15mar.

À la sortie de la messe, on achète des gâteaux !

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« La messe est dite : 18 %, 8 %, 4 % … Le prêche ne vaut plus rien. Il n’empêche, la messe est dite et nous pouvons aller acheter les gâteaux qui, au dessert, orneront la table familiale du dimanche. »

Ainsi s’exprimait François Bayrou lors de son intervention, pour le moins décalée, hier soir.

Le résultat de Jean Lassalle offre, à cet égard, un contraste saisissant : l’un pense à un parti sans militants, l’autre fait confiance à une pratique politique faite dans la durée, la conviction et le respect de tous : militants comme électeurs.

Un grand merci à ceux qui ont fait du bon travail. Les 4,28 % obtenus appellent un salut respectueux vis-à-vis de ces femmes et de ces hommes qui ont fait de leur mieux en dépit des conditions extrêmes dans lesquelles ils ont été placés … même la froidure s’en est mêlée !

La démonstration est ainsi faite que le savoir faire est encore présent au sein de notre formation politique. Ils vont en être la souche du renouveau.

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08mar.

Femmes : quels enjeux à présent ?

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''Les femmes représentent 50% du potentiel de capacité de créativité et d’entrepreneurriat. __ Notre système social caricatural « éducation, salariat, retraite » les pénalise encore plus que les hommes. Il est temps de le repenser pour donner la préférence à un système plus respectueux des cycles de vie et du droit à disposer de ses choix en matière d’accomplissement personnel et de responsabilité vis-à-vis de la société.

Une fois encore, nous constatons que la priorité au court terme produit des effets désastreux sur les enfants, les divorces et les seniors abandonnés. De par son rôle, la femme est au cœur de ses désastres personnels.

S’intéresser aux femmes aujourd’hui doit être l’occasion de faire le point sur la gouvernance courtermiste qui nous est imposée.

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07nov.

Saint-Germain-des-Prés: l'hémorragie continue

L'hémorragie continue: Le Seuil quitte la rue Jacob pour installer ses bureaux à Montrouge. Un éditeur de plus qui quitte le Quartier Latin. Seule consolation, comme plusieurs de ses confrères, il conservera une "vitrine" à Saint-Germain-des-Prés pour les signatures d'écrivains et les conférences de presse. On sauve la façade, mais le reste se passera ailleurs. Deux articles se sont émus de la chose: un article d'Edouard Launet dans Libération et un article de Didier Jacob du Nouvel Obs.

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30oct.

Caliméro

Yann Barthès fait remarquer que le discours de la semaine de Nicolas Sarkozy sur les paysans est un “copier-coller” presque intégral d’un autre vieux de dix mois. Et Nicolas Sarkozy s’énerve contre les Guignols, Stéphane Guillon, et les moqueurs en général.

Le blog Un dessin par jour publie quotidiennement une caricature sur l'actualité.


> On parle de Un dessin par jour dans l'Express.

19oct.

La Poste face au devoir de réforme

La Poste française fait partie de nos fiertés nationales en raison de sa fiabilité. Un nouveau pas a été franchi depuis que la nouvelle organisation des bureaux se met en place. A l’efficacité vient s’ajouter la convivialité. Bravo et encore bravo.

Cette poste là va être privatisée. Nous avons tous été appelés à nous exprimer à travers la votation pour s’y opposer. Plus de 2,5 millions de français ont répondu à cette sollicitation, menée avec un soutient logistique et médiatique d’envergure offert à l’insu de la majorité en place.

Personnellement, je ne me suis pas déplacée pour contribuer à cette manifestation qui me semble ambigüe.

Oui, je suis contre les privatisation sauvages : je suis opposée à ce qu’un savoir faire longuement acquis soit bradé à des nouveaux propriétaires qui ne paieront jamais assez cher la sueur et l’audace qui a permis à ce joyau d’exister.

Oui, je suis pour la modernisation de notre vie sociale, économique et démocratique : je m’oppose à la prolifération des grandes structures inhumaines car elles représentent un danger tant pour le client que pour l’investisseur (épargnant). Jouet des investisseurs professionnels, ceux qui transforment les bénéfices en maléfices , elles sont néanmoins trop rigides, elles peinent à s’adapter aux innovations et aux crises.

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