07fév.

Le fisc épinglé

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En Belgique, le fisc vient d’être épinglé par la Cour des Comptes. En France, une commission d’enquête sur le même sujet pourrait confirmer et apporter les premières solutions pour pallier les constats alarmants dénoncés par la Plateforme des Paradis fiscaux et judiciaires. (http://www.argentsale.org)

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01fév.

Burqa: une autre loi était possible

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Dans la ligne du pseudo débat sur l’identité nationale, plus ou moins instrumentalisé au service d’une communication destinée à diaboliser l’islam, après des heures de discussions sans vrai consensus, nos députés ont fini par adopter une loi pour interdire la burqa dans les lieux publics. Il existait une autre loi possible, qui aurait été en cohérence parfaite avec la Constitution et les valeurs de la République. Cette loi existe d'ailleurs en Italie depuis 1975.

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10janv.

Le GRID se réjouit des primaires organisées en Languedoc-Roussillon

Marc Dufour vainqueur des primaires en Languedoc-Roussillon

Le GRID se réjouit de l'organisation de primaires au MoDem, en région Languedoc-Roussillon. En effet, à l'initiative par le passé d'un texte de pétition pour des primaires au MoDem, nous considérons que cette primaire a permis l'émergence un duo légitime pour conduire cette liste régionale, en les personnes de Marc Dufour et Dominique Canu.

Ce n'était tout de même pas la fin du monde : alors que certains annonçaient des déchirements et des congestions incommensurables dans le cadre de primaires, la région ne semble pas avoir été à feu et à sang. De plus, le résultat est suffisamment net pour que les leaders soient pleinement légitimes, même compte tenu des questions soulevées par l'utilisation du vote électronique.

De cette manière, les adhérents pourront partir en campagne avec d'autant plus d'enthousiasme, pour des candidats qui reflètent l'ensemble de leurs aspirations.

Photo Herault Tribune / DR

25déc.

Pauvreté : qui s’en soucie ?

C’est sans aucun doute le combat de ce siècle.

Ne pas disposer d’un logement digne.

Ne pas manger tous les jours  à sa faim.

Ne pas avoir assez d’argent pour ses enfants, pour leur joie comme pour leur éducation.

Avoir peur du lendemain.

Ne pas pouvoir construire sa vie dans la durée.

Etre ballotté par les services sociaux.

Ne pas pouvoir partir en vacances…

La liste est longue. Elle n’est pas nouvelle et elle s’incruste dans notre paysage.

Au delà de l’injustice de la pauvreté qui s’accroît inexorablement, notre société est en train de ressusciter l’indignité de ne pas pouvoir vivre de son travail.

On nous dit que la croissance et la reprise vont résoudre tout cela.

C’est archi faux car notre société est structurellement organisée pour que la valeur s’accumule dans les mêmes mains. Pour que la richesse se stocke sans être nécessairement réinvestie.

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13déc.

Pourquoi rejeter l'offre de Ségolène Royal ?

Le congrès programmatique qui vient de se dérouler à Arras a marqué de nombreux progrès pour le MoDem parmi lesquels, et non des moindres, un plus large public d’adhérents épaulés par un plus large public de responsables nationaux a développé une plus large coopération pour une plus vaste conquête. Au fond, le MoDem se veut une famille politique non pas plurielle mais pluraliste.
Dès lors, rejeter l’offre de Ségolène Royal pose question.

Certes, cette proposition de la dame du Poitou est purement politicienne, puisqu'elle a besoin de survivre dans un PS où elle n’a plus le même pouvoir qu’auparavant. Certes, le fait qu’elle contacte directement les candidats MoDem en Poitou-Charente n’arrange pas les choses, surtout sachant le refus que François Bayrou lui a signifié depuis des semaines.

Mais la candidate vaincue de 2007 draine encore pas mal de voix. Ensuite, elle n’est pas un parti, elle n’engage qu’elle-même, c’est un point extrêmement important puisque dans ce cas, il peut ne pas être question d’alliance mais simplement de dialogue. En outre et plus encore, il va falloir que François Bayrou donne vie à l’offre publique de dialogue qu’il a lancée cet été à la Grande Motte, anticipée par la visite de Marielle de Sarnez aux leaders du camp qui se dit progressiste.

Fermer la porte au nez de Marie-Ségo est contraire à cette offre publique de dialogue, tandis qu’il n’est pas possible non plus d’accepter l’offre de 5 sièges sur la liste PS de Poitou-Charentes. Les adhérents et les candidats ont raison de vouloir se présenter en purs MoDem, c’est ce que nous leur souhaitons tous, mais
ne peuvent-ils garder leur identité politique en discutant d’autres voies de rapprochements ?

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