Projet

> Lire les grands axes de notre vision.

Ces articles de fond sont les amorces d'un projet qui devra être affiné au fur et à mesure, notamment par des consultations futures.

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04déc.

Arras 2009 : note d'orientation du GRID

Cliquez ici pour télécharger la note d'orientation du GRID

Ceci est l’ébauche d’une vision à 10 ans du projet de société dessinée au GRID.

Si vous souhaitez contribuer et participer à ce travail collaboratif, envoyez un email à l’adresse suivante : contact[at]legrid.fr .

 

20oct.

Qu'est-ce qu'une société juste ?

Qu’est ce qu’une société juste ? Les Français se posent cette question.

D’un côté ils voient  la liberté menacée par la loi du plus fort, du plus puissant et du plus riche, menacé par la tyrannie des performances financières exigées à court terme déconnectées des performances économiques et parfois de l’éthique,   menacée par la facilité de la dette et du gaspillage de l’équilibre écologique de la planète.

De l’autre côté l’égalitarisme qui menace l’égalité des chances, qui décourage et qui maintient au strict minimum celles et ceux qui sont en difficultés sociales sans leur donner les moyens et, maintenant l’espoir, de s’en sortir. Cet égalitarisme distribue plus la quantité que la qualité.

Une société juste doit mettre l’individu au centre des décisions et des actions publiques comme privées mais pour cela il faut trouver l’équilibre entre l’égalité et la liberté.  Cet équilibre passe par la fraternité et l’humilité. Il passe par le rassemblement et la transparence. Il autorise l’expérimentation et le pilotage grâce à l’impartialité d’une évaluation partagée.

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25sept.

La lutte contre la corruption, un levier essentiel pour une économie au service des peuples et la réhabilitation de la politique

1 000 milliards d’euros, c’est l’ensemble des « dessous de table » qui seraient versés par an dans le monde selon l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Des milliards qui s’évaporent ou qui trouvent un hébergement discret dans des places offshore et qui coûteraient jusqu’à trois fois plus cher dans les économies des pays les moins développés, ou encore un quart des revenus de tout le continent africain. De toute évidence, c’est l’évolution générale de ces pays qui est compromise.

La qualité des décisions se détériore. On peut soupçonner la corruption dans la livraison d’équipements non appropriés, des programmes d’aide qui n’arrivent pas, dans des routes inachevées, des constructions qui s’effondrent, un système de santé paralysé…

La corruption permet aussi aux pays riches de s’approprier la main d’œuvre, les ressources naturelles, voire des portions entières des territoires des pays pauvres en achetant leurs dirigeants.  

La corruption anéantit les efforts pour le développement d’une économie durable. La combattre apparaît vite comme une priorité. Comment ? En l’attaquant à sa source, là où naissent les moyens d’offre des « pots de vin » dans les pays développés. 

Rappelons ce qu’est la corruption. C’est « utiliser sa position de responsable d’un service public à son bénéfice personnel » (définition de la Banque Mondiale).

Elle peut avoir diverses causes :

• Une mauvaise gouvernance : cadre législatif flou, système judiciaire inadéquat, manque de transparence et de responsabilisation, manque de liberté de la presse ;

• Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l'administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.

• Faibles salaires 

• Cumul de fonctions plaçant un responsable dans une situation de conflit d’intérêts : maire et président d’un syndicat des eaux…

• Mais surtout une absence véritable d’opposition.

Il est donc nécessaire de développer de nouveaux outils juridiques permettant au pays de lutter contre la corruption :

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31août

Cumul ou parenthèse

Pendant que les traders tentent de justifier leurs bonus, les partis politiques tentent de justifier leurs manœuvres en matière d’alliance.


Face aux logiques les plus scabreuses, le citoyen se dit, sans trop comprendre, que tout cela est bien trop compliqué pour être honnête.

Effectivement, la classe politique en place au parlement est composée pour une large part de professionnels du mandat électoral.

Perdre un mandat signifie perdre des revenus… et bien plus encore. Il est donc facile de comprendre l’agitation de ces hommes et ces femmes, engagés dans des luttes terribles, car en politique, la valeur passe après le culot tout comme le court terme l’emporte sur le moyen terme.

Pendant ce temps là, les vraies questions restent en dehors du débat. Par exemple celle-ci : la France dérape, est-ce la fin de son histoire prospère ?… Tout comme Rome s’est délité sous la haute autorité d’une supposée classe dirigeante incapable de comprendre le nouvel environnement social et économique qu’elle avait elle-même laissé s’installer.

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24août

Pauvreté : Quels enjeux pour notre modèle de développement ?

Mouise, dénuement, misère, guigne, dèche, clochard,   SDF, RMI… de quelque nom dont on l’affuble la   pauvreté nous guette tous, elle nous inquiète, telle une  lèpre contagieuse que nous tentons d'occulter plutôt  que de la combattre.
 
La pauvreté ne frappe pas qu'un voisin imaginaire, elle   est au cœur des familles, dans nos cités et nos  villages … et nous ne faisons rien, ou si peu !

Or, la pauvreté engendre de la pauvreté de par le fait que, régie par la loi du plus fort, elle attise des comportements individualistes et laisse la part belle aux citoyens sans scrupules, ceux qui s’accommodent de la corruption et du cynisme !

Il faut la combattre avant qu’elle ne prenne ses aises. Ce combat est essentiel pour prospérer.

Dans l’économie vers laquelle nous nous acheminons, il est nécessaire de donner à chaque individu son espace de contribution, c’est-à-dire la possibilité d’honorer ses obligations de citoyen et de créer de la valeur grâce à ses talents et ses savoir-faire. Il est évident qu’un homme affaibli réduit sa contribution … quand elle ne devient pas carrément négative, ce qui est pénible, surtout pour lui.

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