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  <title>GRID - L'actu</title>
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  <description>Le GRID : un projet pour le MoDem, www.legrid.fr</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 15:00:16 +0200</pubDate>
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    <title>À la sortie de la messe, on achète des gâteaux !</title>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 13:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
        <category>Bayrou</category><category>crise de la démocratie</category><category>institutions</category><category>MoDem</category><category>régionales 2010</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Muffin.jpg&quot; alt=&quot;Muffin.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Muffin.jpg, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La messe est dite&amp;nbsp;: 18 %, 8 %, 4 % … Le prêche ne vaut plus rien. Il n’empêche, la messe est dite et nous pouvons aller acheter les gâteaux qui, au dessert, orneront la table familiale du dimanche.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi s’exprimait François Bayrou lors de son intervention, pour le moins décalée, hier soir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résultat de Jean Lassalle offre, à cet égard, un contraste saisissant&amp;nbsp;: l’un pense à un parti sans militants, l’autre fait confiance à une pratique politique faite dans la durée, la conviction et le respect de tous&amp;nbsp;: militants comme électeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un grand merci à ceux qui ont fait du bon travail. Les 4,28 % obtenus appellent un salut respectueux vis-à-vis de ces femmes et de ces hommes qui ont fait de leur mieux en dépit des conditions extrêmes dans lesquelles ils ont été placés … même la froidure s’en est mêlée&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La démonstration est ainsi faite que le savoir faire est encore présent au sein de notre formation politique. Ils vont en être la souche du renouveau.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce renouveau est vivement attendu&amp;nbsp;: ceux qui sont encore présents et ceux qui sont partis. Il est surtout attendu par les Français qui aspirent à un grand parti où il sera possible de s’exprimer, de croiser nos expériences de vie et nos aspirations collectives pour définir la France de demain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La prochaine échéance sera un bras de fer entre des institutions instrumentalisées par l’omniprésence du pouvoir en place et le Peuple. Un Peuple résolu à se mobiliser pour mettre un terme à une gouvernance qui le considère comme une matière première&amp;nbsp;: tous des consommateurs travailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par leur abstention majoritaire, les électeurs disent aux partis qu’ils n’ont rien à dire et nul espoir à offrir. Ils disent aussi aux apparatchiks, de tous bords, qui entérinent dans des hémicycles déserts des décisions qui ne sont pas voulues par le Peuple, leur ras-le-bol.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reprendre les choses en main, construire une alternative digne, juste et crédible est une tout autre paire de manche. Nous aurons besoin du concours de tous, nous comptons sur votre engagement personnel&amp;nbsp;!
&lt;a href=&quot;mailto:%63%6f%6e%74%61%63%74%40%6c%65%67%72%69%64%2e%66%72&quot;&gt;contact@legrid.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au travail !!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Femmes : quels enjeux à présent ?</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2010/03/Femmes-quels-enjeux-a-present</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 10:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
            
    <description>&lt;h3&gt;''&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/public/femme_arbre.JPG&quot; alt=&quot;femme_arbre.JPG&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; title=&quot;femme_arbre.JPG, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;&lt;em&gt;''Les femmes représentent 50% du potentiel de capacité de créativité et d’entrepreneurriat.
__
&lt;strong&gt;Notre système social caricatural «&amp;nbsp;éducation, salariat, retraite »&lt;/strong&gt; les pénalise encore plus que les hommes. Il est temps de le repenser pour donner la préférence à un système plus respectueux des cycles de vie et du droit à disposer de ses choix en matière d’accomplissement personnel et de responsabilité vis-à-vis de la société.&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;&lt;em&gt;Une fois encore, nous constatons que la priorité au court terme produit des effets désastreux sur les enfants, les divorces et les seniors abandonnés. De par son rôle, la femme est au cœur de ses désastres personnels.&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;&lt;em&gt;S’intéresser aux femmes aujourd’hui doit être l’occasion de faire le point sur la gouvernance courtermiste qui nous est imposée.&lt;/em&gt;&lt;/h3&gt;    &lt;p&gt;Lundi 8 mars&amp;nbsp;: journée de la femme. Il n’y a toujours pas de journée de l’homme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En clair, la place de l’homme ne pose pas de problème. Ce n’est pas vrai&amp;nbsp;: si la femme évolue, l’homme doit évoluer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avançons &lt;strong&gt;vers une société où le talent&lt;/strong&gt; devient une source de richesse déterminante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans leur aspiration à s’accomplir dans la vie, les hommes et les femmes développent des stratégies complémentaires.  La vie économique et sociale devient complexe&amp;nbsp;: elle fait tour à tour appel à des valeurs masculine et des valeurs féminines. Aux schémas hiérarchiques s’ajoutent les schémas en réseaux, plus consensuels et plus stratégiques. En clair, des valeurs dites &quot;féminines&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se priver de la moitié du potentiel de la population est un choix hasardeux. La femme veut et doit trouver sa place dans une société historiquement dont le pouvoir est actuellement conçu par et pour des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes ont donc désormais au moins 3 carrières à mener de front&amp;nbsp;: femme, mère, professionnel … et plus s’il reste de la place dans l’agenda&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une vie saturée amène des loupés&amp;nbsp;: enfants survoltés, divorces, plafond de verre …&lt;/strong&gt; et au bout du compte, une victoire en demi teinte pour ces dames épuisées, dont le mérite ne peut être mis en cause.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Force est de constater que les progrès sont poussifs, en France en particulier et dans le monde du travail tout particulièrement. Il convient donc de s’interroger sur la nature des progrès visés&amp;nbsp;: sommes nous certains qu’il faille aller vers une égalité de parcours professionnel pour les hommes et pour les femmes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le talent est un amalgame de savoirs, de dispositions personnelles, d’expérience et d’inspiration.&lt;/strong&gt; Pour ce qui est du savoir, il est clair que les bases s’acquièrent en début de vie. Les dispositions personnelles se révèlent tout au long de la vie. L’expérience est de deux nature&amp;nbsp;: connaissance de la vie et connaissance d’un métier. Contrairement à l’idée imposée actuellement, la connaissance métier s’acquière à partir du moment où le désir d’apprendre est présent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons donc un problème de politique de gestion des ressources humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La piste de réflexion, à propos du respect des étapes de la vie, semble insuffisamment explorée à ce jour. Le monde du travail actuel considère comme immuable la vie en «3 temps&amp;nbsp;: l’éducation, le salariat suivi d’une retraite à un âge fixé par décret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette logique simplificatrice, développée durant l’ère industrielle a besoin d’un sérieux coup de rénovation afin de __mieux utiliser les cycles de la vie active&amp;nbsp;: l’apprentissage, l’action, la transmission.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même que ces phases se chevauchent de par le fait que &lt;strong&gt;les métiers sont plus flou et surtout évolutifs &lt;/strong&gt;est qu’il est nécessaire d’en pratiquer plusieurs durant sa vie active, ces phases doivent être conjuguées avec des exigences de vie personnelle faute de quoi la société se désagrège&amp;nbsp;: enfant bâclés, fins de vie abandonnées, périodes transitoires pouvant s’échouer dans une grande détresse … etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceci passe par une &lt;strong&gt;approche radicalement différente de la gestion des ressources &lt;/strong&gt;humaines &lt;strong&gt;des forces de la nation &lt;/strong&gt;et de l’idée que chacun peut se faire des critères en matière de «&amp;nbsp;vie réussie ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même qu’il est admis que l’état doit organiser la vie économique dans sa zone géographique en responsabilisant les parties prenantes, de même, il doit accompagner les étapes de la vie de ses concitoyens en responsabilisant les parties prenantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacun devrait à terme &lt;strong&gt;pouvoir gérer de façon responsable son patrimoine d’expertise et son capital familial.&lt;/strong&gt; Ceci représente du temps et de l’argent qui, bien investi profite à la société sur le moyen et le long terme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous en revenons donc une fois de plus à un choix de société&amp;nbsp;: est-il acceptable de laisser une petite frange d’individus accaparer le «&amp;nbsp;court terme&amp;nbsp;» en délaissant le moyen et le long terme avec cette belle phrase&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;on verra plus tard ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous allons écouter tous ceux qui ont des choses à dire sur les femmes aujourd’hui. Les seuls propos qui vaillent seront ceux qui proposent des perspectives. La parole ne doit plus être donnée aux courtermistes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Saint-Germain-des-Prés: l'hémorragie continue</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/11/Saint-Germain-des-Pres%3A-l-hemorragie-continue</link>
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    <pubDate>Sat, 07 Nov 2009 22:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Anne-Sophie Godfroy</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
        <category>Editeurs</category><category>emplois</category><category>Grand Paris</category><category>modèle de développement</category><category>Quartier Latin</category><category>Région Île-de-France</category><category>Tourisme</category>    
    <description>&lt;p&gt;L'hémorragie continue: Le Seuil quitte la rue Jacob pour installer ses bureaux à Montrouge. Un éditeur de plus qui quitte le Quartier Latin. Seule consolation, comme plusieurs de ses confrères, il conservera une &quot;vitrine&quot; à Saint-Germain-des-Prés pour les signatures d'écrivains et les conférences de presse. On sauve la façade, mais le reste se passera ailleurs. Deux articles se sont émus de la chose: &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/culture/0101600620-pas-de-quartier-pour-les-editeurs&quot;&gt;un article d'Edouard Launet dans Libération&lt;/a&gt; et un &lt;a href=&quot;http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/11/03/il-n-y-aura-bientot-plus-d-editeurs-a-saint-germain-des-pres.html&quot;&gt;article de Didier Jacob du Nouvel Obs&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.saint-germain_m.jpg&quot; alt=&quot;saint-germain.jpeg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;saint-germain.jpeg, nov. 2009&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le Seuil déménage à Montrouge. Grasset, Fayard et P.O.L. font encore de la résistance, pour combien de temps?  En 1989, Les Presses de la Cité ont quitté la rue Garancière pour l'avenue d'Italie. D'autres ont suivi: Hachette est désormais dans le 15e, quai de Grenelle, et Flammarion quai Panhard-et-Levassor dans le 13e, Robert Laffont est avenue Marceau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, les PUF ont disparu pour laisser place à Delaveine. La fringue remplace le livre. Le Divan est devenu Dior, Magnard n'est plus une librairie ouverte jusqu'à minuit pour y feuilleter quelques livres avant une séance de cinéma à Odéon, c'est une parapharmacie ou un &quot;Tati Or&quot;, et le Starbucks a remplacé la librairie médicale au bout de la rue de l'Ecole-de-Médecine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nostalgie, nostalgie&amp;nbsp;? Pas seulement. Plusieurs choses sont en jeu:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1. L'atmosphère générale d'un quartier. S'il n'est plus qu'un quartier touristique qui vit sur son passé, la réplique du même quartier à Disney finira par satisfaire tout autant le touriste qui n'y viendra plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2. La créativité et la vitalité de l'édition française. Les éditeurs eux-mêmes ne s'y trompent pas et ont commencé à réinstaller des bureaux ou à conserver des &quot;vitrines&quot;. Un quartier d'affaire anonyme ne remplacera jamais complètement l'atmosphère du quartier latin. Les rencontres fortuites avec des auteurs, des créateurs ont plus de chances de se faire dans le jardin du Luxembourg qu'à la Plaine-Saint-Denis. Bref, l'écosystème est manifestement plus favorable. Espérons que l'on s'en apercevra avant de faire déménager l'EHESS&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3. L'équilibre entre les activités économiques d'un quartier: En gros les activités du quartier latin se partagent en trois tiers. Un tiers de commerce et tourisme, un tiers d'enseignement supérieur et recherche, un tiers d'industrie culturelle. Si les universités et les éditeurs déménagent — ce qu'elles ont largement commencé à faire avec les annexes de la Sorbonne à Malesherbes et Clignancourt, d'Assas dans le 15e, le départ des Ponts-et-Chaussées vers Marne-la-Vallée, etc.) — il ne restera que le tourisme, ce qui modifiera profondément les équilibres du quartier. Une mono-activité tournée vers le tourisme est vouée au dépérissement car le tourisme ne présente d'intérêt que si le lieu a une ambiance, ambiance donnée par les autres activités, culturelles et universitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4. L'idée de déménager les universités et les entreprises culturelles ne garantit pas leur pérennité. Chacun sait combien les universités hors de Paris sont moins attractives, personne ne sait si les éditeurs parviendront à recréer un environnement créatif. On sait que l'édition ou le cinéma peuvent mourir, est-il bien raisonnable de risquer des transplantations sauvages là où il n'y a pas de vraie nécessité&amp;nbsp;? Cela n'empêche pas de poursuivre le développement de nouveau quartiers, de nouveaux lieux de culture, ailleurs, mais est-il indispensable de déshabiller Pierre pour habiller Paul&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5. Environ le tiers des surfaces habitables du 6e appartient à l'État ou à des collectivités, sans compter le domaine privé de la Ville de Paris. N'y a-t-il pas là le levier d'une politique de maintien des activités universitaires et culturelles? Pourquoi transférer l'EHESS à Aubervilliers quand l'ancien immeuble d'EDF se libérait à quelques dizaines de mètres sur le même boulevard?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'y a aucune fatalité à ces évolutions, nous manquons simplement politiques d'aménagement et de volonté politique pour maintenir les activités publiques et inciter les entreprises à rester.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Caliméro</title>
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    <pubDate>Fri, 30 Oct 2009 16:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Catherine Créhange</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
        <category>caricature</category><category>Sarkozy</category>    
    <description>    &lt;p style=&quot;font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif;&quot;&gt;&lt;img style=&quot;width: 245px; height: 317px;&quot; title=&quot;Calimero, oct. 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/Calimero.png&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;font-family: Georgia,Times New Roman,Times,serif;&quot;&gt;&lt;em&gt;Yann Barthès fait remarquer que le discours de la semaine de Nicolas
Sarkozy sur les paysans est un “copier-coller” presque intégral d’un
autre vieux de dix mois. Et Nicolas Sarkozy s’énerve contre les
Guignols, Stéphane Guillon, et les moqueurs en général.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le blog &lt;a href=&quot;http://undessinparjour.wordpress.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Un dessin par jour&lt;/a&gt; publie quotidiennement une caricature sur l'actualité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 182px; height: 37px;&quot; title=&quot;l'Express.fr, oct. 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Logos_et_sigles/logo_lexpress.gif&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&amp;gt; On parle de Un dessin par jour &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-blogueurs-repondent-par-l-ironie-au-debat-de-besson_824650.html&quot;&gt;dans &lt;em&gt;l'Express&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La Poste face au devoir de réforme</title>
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    <pubDate>Mon, 19 Oct 2009 16:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Geneviève Bouché</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
        <category>La Poste</category><category>services publics</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;La Poste, oct. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 223px; height: 104px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/LaPoste.jpg&quot; /&gt;&lt;strong&gt;La Poste&lt;/strong&gt; française fait partie de nos fiertés nationales en raison de sa fiabilité. Un nouveau pas a été franchi depuis que la nouvelle organisation des bureaux se met en place. &lt;strong&gt;A l’efficacité vient s’ajouter la convivialité&lt;/strong&gt;. Bravo et encore bravo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette poste là va être privatisée. Nous avons tous été appelés à nous exprimer à travers la &lt;a href=&quot;http://www.appelpourlaposte.rezisti.org/spip.php?article24&quot;&gt;&lt;strong&gt;votation&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; pour s’y opposer. Plus de 2,5 millions de français ont répondu à cette sollicitation, menée avec un soutient logistique et médiatique d’envergure offert à l’insu de la majorité en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je ne me suis pas déplacée pour contribuer à cette manifestation qui me semble ambigüe.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Oui, &lt;strong&gt;je suis contre les privatisation sauvages&lt;/strong&gt; : je suis opposée à ce qu’un savoir faire longuement acquis soit bradé à des nouveaux propriétaires qui ne paieront jamais assez cher la sueur et l’audace qui a permis à ce joyau d’exister. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui,&lt;strong&gt; je suis pour la modernisation de notre vie sociale&lt;/strong&gt;, économique et démocratique : je m’oppose à la prolifération des grandes structures inhumaines car elles représentent un danger tant pour le client que pour l’investisseur (épargnant). Jouet des investisseurs professionnels, ceux qui transforment les bénéfices en maléfices , elles sont néanmoins trop rigides, elles peinent à s’adapter aux innovations et aux crises. &lt;/p&gt;    Oui,&lt;strong&gt; je suis pour que l’état conserve la haute main sur la partie
strictement régalienne&lt;/strong&gt; de la mission de la poste, à savoir la gestion
des objets en recommandé, ceux par lequel l’état s’adresse aux
citoyens.&amp;nbsp; À cette occasion, il conviendrait de lui redonner sa
solennité, compte tenu du fait que nous disposons désormais de divers
autres moyens, moins contraignants, pour adresser un message avec
accusé de réception à des tiers ordinaires ou pour des motifs moins
solennels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ainsi, &lt;strong&gt;mon OUI est trop nuancé&lt;/strong&gt; pour qu’il puisse s’exprimer pleinement dans cette votation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne rejette pas l’idée de la votation, mais pas à cette échelle et &lt;strong&gt;pas sans débats préliminaires&lt;/strong&gt;. Cette votation là a des allures partisanes. Elle s’est drapée dans l’émotionnel à défaut de déclancher une recherche de &lt;strong&gt;propositions constructives&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;J’aurai préféré une votation qui propose des pistes de solution et qui soit une ouverture au débat. Pour ma part, j’aurai opté pour un projet innovant et qui favorise l’entrepreneuriat responsable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en est-il du cahier des charges qui va être imposé aux repreneurs ? Chez nos voisins, la poste se privatise comme une entreprise parmi d’autres, partant du postulat que pour attaquer les marchés internationaux, il faut être grand. Rien n’est moins sur à l’ère du numérique. Pourquoi ne pas proposer un réseau ouvert de spécialisations, utilement mises en synergie autour du métier pivot : la gestion des flux d’objets et de valeurs. Une privation responsable serait alors possible, celle qui fait confiance aux entrepreneurs, mis en relation avec leurs investisseurs à travers un circuit simple et responsable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Poste ne peut demeurer un service public rogné par des entreprises privées. Sa privatisation tardive est une opportunité pour proposer une autre façon de penser et de faire, profitons-en !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Geneviève Bouché&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Replantons des emplois</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/09/Replantons-des-emplois</link>
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    <pubDate>Wed, 30 Sep 2009 15:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Geneviève Bouché</dc:creator>
        <category>L'actu</category>
        <category>modèle de développement</category><category>économie</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;                                             Étude de cas&amp;nbsp;: France Télécom&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/arbre_reve_jpg.JPG&quot; alt=&quot;arbre_reve_jpg.JPG&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;arbre_reve_jpg.JPG, sept. 2009&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Replanter pour demain&lt;/strong&gt;
Replanter autant d’arbres que nous en déracinons, l’idée, pas toujours réalisable suscite l’enthousiasme.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La finance sert à replanter&lt;/strong&gt;
Historiquement, la «&amp;nbsp;finance&amp;nbsp;» désigne l’argent qui reste à la fin d’une opération. En particulier, ce qu’il reste une fois que la récolte a été vendue. L’agriculteur sait que cet argent ne peut pas servir uniquement à partir en vacances. Il faut en mettre de côté pour acheter de la semence.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Innover pour se développer&lt;/strong&gt;
La semence à France Télécom c’était ses laboratoires de recherche. Grâce à eux, l’institution, qu’elle était à l’époque, assurait son développement par l’innovation. Dopée à l’enthousiasme du progrès, la machine fonctionnait à merveille&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans revenir ici sur le débat de l’intérêt de privatiser cette institution essentielle pour développement économique et culturel de notre pays, il est nécessaire d’éclairer le mécanisme de sa privatisation mis en cause par les drames d’aujourd’hui… Y revenir, non pas pour ajouter à l’émotionnel, mais pour que ces sacrifices extrêmes ne soient pas vains.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Prédateur et non jardinier&lt;/strong&gt;
La finance qui pèse dans les conseils d’administration se comporte comme le «&amp;nbsp;suiveur&amp;nbsp;» qui éclaire un spectacle. Il cherche en permanence à orienter son faisceau lumineux sur le danseur le plus spectaculaire à un moment donné. À la fin du spectacle, il rentre chez lui avec l’heureux sentiment du travail accompli.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec la privatisation, les dirigeants attirent l’attention du «&amp;nbsp;suiveur&amp;nbsp;» avec les promesses de résultats du trimestre prochain, autrement dit le court terme et seulement le court terme. Dès lors, le souci est de ramener la productivité à des ratios comparables aux concurrents plus modernes et donc affranchis du poids des ans. Logique&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Suiveur au lieu de pionnier&lt;/strong&gt;
Le moyen terme, la fameuse R&amp;amp;D (recherche et développement), est reléguée au rang d’icône&amp;nbsp;: juste un peu pour faire causer. Car dans cette logique très anglo-saxonne, l’innovation se fait dans des startups, ce qui ne marche pas vraiment en France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Résultat&amp;nbsp;: France Télécom subit les évolutions technologiques et s’y adapte tant bien que mal. Mal en l’occurrence étant donné qu’il lui est demandé de résoudre une équation insoluble&amp;nbsp;: maigrir sans faire officiellement de régime. De quoi tomber malade…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celui qui se comporte ainsi est un «&amp;nbsp;suiveur ». Il n’a pas son sort en main. Il survit avant de disparaître. En revanche, celui qui tente d’innover accumule de l’agilité, celle qui permet d’anticiper les mutations.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tuer en vain&lt;/strong&gt;
Sans entrer dans les détails, il y avait des façons moins meurtrières pour arriver au résultat. Et de toutes façons, il y avait l’obligation de s’astreindre à replanter des emplois à hauteur de ceux que la maison avait besoin de détruire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est la règle de la «&amp;nbsp;remise en état des lieux ».
C’est possible en pratiquant la culture du développement par l’innovation.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Reprenons notre sort en main&lt;/strong&gt;
Plutôt que d’accumuler de la dette, accumulons du travail, de la R&amp;amp;D et des projets qui les mettent en application.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En clair replantons les emplois que nous avons déracinés. Pour cela, il faut des institutions au service des praticiens et non l’inverse. Il faut des dirigeants qui ont grandi dans le système productif et non dans les ourlets du pouvoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.genevieve-b.fr/post/2009/09/France-Telecom-le-sinistre-tout-en-un&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lire aussi sur le blog de Geneviève-B&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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