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  <title>GRID - Projet</title>
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  <description>Le GRID : un projet pour le MoDem, www.legrid.fr</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 15:00:16 +0200</pubDate>
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    <title>Arras 2009 : note d'orientation du GRID</title>
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    <pubDate>Fri, 04 Dec 2009 19:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>Bien vivre ensemble</category><category>Congrès d’Arras</category><category>GRID</category><category>justice</category><category>MoDem</category><category>projet</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 210px; height: 97px;&quot; title=&quot;GRID logo, oct. 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Logos_et_sigles/.grid21_email_2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/grid-note_d__orientation_v10b.pdf&quot;&gt;&lt;img title=&quot;format PDF, sept. 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Logos_et_sigles/pdf.gif&quot; border=&quot;0&quot; /&gt; Cliquez ici pour télécharger la note d'orientation du GRID&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;padding: 6px; background: rgb(250, 191, 143) none repeat scroll 0% 0%; -moz-background-clip: border; -moz-background-origin: padding; -moz-background-inline-policy: continuous; font-weight: bold;&quot;&gt;Ceci est l’ébauche d’une vision à 10 ans du projet de société dessinée au GRID.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous souhaitez contribuer et participer à ce travail collaboratif, envoyez un email à l’adresse suivante : &lt;a href=&quot;mailto:contact@legrid.fr&quot;&gt;contact[at]legrid.fr&lt;/a&gt; .
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
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    <title>Qu'est-ce qu'une société juste ?</title>
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    <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 18:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian Delom</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>emplois</category><category>interdépendance</category><category>justice</category><category>libertés</category><category>éducation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;Société juste, oct. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 261px; height: 165px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.social1_m.jpg&quot; /&gt;Qu’est ce qu’une société juste ? Les Français se posent cette question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;D’un côté ils voient&amp;nbsp; la liberté menacée par la loi du plus fort&lt;/strong&gt;, du
plus puissant et du plus riche, menacé par la tyrannie des
performances financières exigées à court terme déconnectées des
performances économiques et parfois de l’éthique,&amp;nbsp;&amp;nbsp; menacée par la
facilité de la dette et du gaspillage de l’équilibre écologique de la
planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De l’autre côté l’égalitarisme qui menace l’égalité des chances&lt;/strong&gt;, qui
décourage et qui maintient au strict minimum celles et ceux qui sont en
difficultés sociales sans leur donner les moyens et, maintenant
l’espoir, de s’en sortir. Cet égalitarisme distribue plus la quantité
que la qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une société juste doit mettre l’individu au centre des décisions et des
actions publiques comme privées mais pour cela il faut trouver
l’équilibre entre l’égalité et la liberté.&amp;nbsp; Cet équilibre passe par la
fraternité et l’humilité. Il passe par le rassemblement et la
transparence. Il autorise l’expérimentation et le pilotage grâce à
l’impartialité d’une évaluation partagée.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si l’individu est au centre, c’est d’abord pour lui permettre de révéler et de développer ses talents.&lt;/strong&gt; Point capital d’une société juste, c’est la condition principale de la remise en marche de l’ascenseur social. Ces talents doivent pousser chacun d’entre nous à innover, à entreprendre, à partager. Ce goût et cette exigence du partage doivent s’inculquer très tôt, et se renforcer, par exemple, par le service civique universel. &lt;strong&gt;C’est pourquoi la priorité absolue c’est l’éducation&lt;/strong&gt;, et avec elle, l’école. Il faut donner les moyens à cette école de la république de jouer ce rôle essentiel de s’adapter aux enfants dans leur diversité. Continuant à lui faire confiance comme notre bien le plus précieux, il ne faut pas hésiter à lui demander des comptes à l’école, par exemple, de s’assurer que l’objectif de savoir lire et écrire, soit une exigence pour passer en 6éme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’individu est au centre c’est pour s’assurer que quels que soit ses talents, ses mérites, sa santé, son origine, son âge, il ait&amp;nbsp; accès à une vie digne et décente. &lt;strong&gt;La dignité passe naturellement par l’emploi.&lt;/strong&gt; C’est par l’emploi et sa juste rétribution que cette dignité doit être rendue accessible à tous. C’est là tout un projet de société qui met l’activité humaine non pas uniquement au service de l’économie mais à celui de l’accomplissement personnel et collectif.&amp;nbsp; L’emploi doit donc être la priorité à égalité avec l’école, car l’emploi, c’est aussi accéder à un logement, un revenu, à la culture, à l’établissement dans la société, à la solidarité d’un foyer, aux loisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La justice ne peut être pérenne que par le partage des responsabilités et de l’espace.&lt;/strong&gt; Il faut mettre un terme aux ghettos urbains et à l’abandon et l’exploitation des pays pauvres en particulier en Afrique. Il est de l’intérêt de tous, européens et africains, d’accélérer le codéveloppement et de protéger ces pays des excès de l’ordre économique mondial de la même façon que notre modèle social français et européen, qu’il faut pérenniser et promouvoir, doit protéger les plus démunis d’entre nous.&amp;nbsp; Le codéveloppement, c’est aussi éviter l’injustice du déracinement qui va gonfler les cohortes de malheureux traversant la méditerranée au péril de leur vie. Ils retrouvent dans l’émigration une autre forme d’asservissement. Je pense aux filières mafieuses d’immigration et au travail clandestin. Tout cela constitue un chantier à l’échelle de l’Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, une société juste est donc plus un état d’esprit et une exigence qu’un catalogue de mesures, car la nature humaine pousse au chacun pour soi, à la loi du plus fort et donc à l’injustice. La société juste passe par l’idéal universel démocratique et républicain rempart contre le clanisme, le clientélisme, le communautarisme, tous trois terreau de l’injustice.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;font-size: 13px;&quot;&gt;Christian Delom&lt;br /&gt;Conseiller National du MoDem&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;font-size:11px;&quot;&gt;Crédit image : brokenarts&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La lutte contre la corruption, un levier essentiel pour une économie au service des peuples et la réhabilitation de la politique</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/09/La-lutte-contre-la-corruption</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Sep 2009 23:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Marie-Eve Quique</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>Anticor</category><category>corruption</category><category>crise de la démocratie</category><category>justice</category><category>éthique publique</category>    
    <description>&lt;p style=&quot;margin-top: 0;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.Corruption_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 187px; height: 125px;&quot; title=&quot;corruption, sept. 2009&quot; /&gt;1 000 milliards d’euros, c’est l’ensemble des « dessous de table » qui seraient versés par an dans le monde selon l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des milliards qui s’évaporent ou qui trouvent un hébergement discret dans des places offshore et qui coûteraient jusqu’à trois fois plus cher dans les économies des pays les moins développés, ou encore un quart des revenus de tout le continent africain. De toute évidence, c’est l’évolution générale de ces pays qui est compromise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La qualité des décisions se détériore. On peut soupçonner la corruption dans la livraison d’équipements non appropriés, des programmes d’aide qui n’arrivent pas, dans des routes inachevées, des constructions qui s’effondrent, un système de santé paralysé…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La corruption permet aussi aux pays riches de s’approprier la main d’œuvre, les ressources naturelles, voire des portions entières des territoires des pays pauvres en achetant leurs dirigeants. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La corruption anéantit les efforts pour le développement d’une économie durable. La combattre apparaît vite comme une priorité. Comment ? En l’attaquant à sa source, là où naissent les moyens d’offre des « pots de vin » dans les pays développés.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rappelons ce qu’est la corruption. &lt;strong&gt;C’est « utiliser sa position de responsable d’un service public à son bénéfice personnel » (définition de la Banque Mondiale).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle peut avoir diverses causes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Une mauvaise gouvernance : cadre législatif flou, système judiciaire inadéquat, manque de transparence et de responsabilisation, manque de liberté de la presse ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l'administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Faibles salaires&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Cumul de fonctions plaçant un responsable dans une situation de conflit d’intérêts : maire et président d’un syndicat des eaux…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;• Mais surtout une absence véritable d’opposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est donc nécessaire de développer de nouveaux outils juridiques permettant au pays de lutter contre la corruption :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;-Renforcer la législation,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Augmenter les contrôles,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Augmenter les sanctions,&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Développer une culture anticorruption dans le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une vraie détermination politique, c’est ce le GRID veut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la corruption est un défi mondial qui engagent davantage les pays développés, leurs gouvernants et les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte et la prévention contre la corruption apparaissent rapidement comme un levier essentiel pour l’édification d’une économie saine et concurrentielle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Aussi, le GRID propose la multiplication des campagnes de sensibilisation autour des répercussions néfastes de la corruption sur l’économie et la société.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la corruption ne saurait être l’affaire d’un seul parti mais plutôt de l’ensemble des citoyens. L’accent doit donc être mis sur la conjugaison des efforts de tous et leur participation effective dans la préservation de la corruption. Cette conjugaison suppose un partenariat entre des groupes locaux qui dénoncent les faits délictueux ou non éthiques et des intervenants nationaux pour intervenir dans un cadre législatif ou judiciaire, appuyé par un relais médiatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'association Anticor (&lt;a href=&quot;http://www.anticor.org/&quot;&gt;www.anticor.org&lt;/a&gt;), créée en 2002 sous l'égide de Séverine Tessier et parrainée notamment par Eric Halphen, regroupe des élus et des citoyens de toutes tendances politiques qui ont décidé de s'unir contre la corruption.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des juristes et des personnalités engagées soutiennent cette association à travers son comité de parrainage constitué notamment par &lt;a href=&quot;http://www.corinnelepage.eu/&quot;&gt;Corinne Lepage&lt;/a&gt;, Cécile Duflot, Yann Wehrling, Christiane Taubira, Tristan Mendès France…. Anticor décerne chaque année un prix de la casserole à un élu condamné pour des faits de corruption et un prix d'Éthique à une personne ayant fait preuve de courage pour dénoncer la corruption ou ayant montré une intégrité remarquable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ne fait pas que dénoncer, elle a également participé avec Transparency France à une consultation pour l’élaboration de la loi anti-corruption votée en octobre 2007. Elle est membre actif de la plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires, collectif chargé de la lutte contre les paradis fiscaux et judiciaires. Elle propose également des textes comme la charte éthique des collectivités locales déclinée en 12 points et elle est actuellement consultée par le Sénat sur la réglementation du lobbying.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le GRID propose de suivre les travaux de cette association.&lt;/strong&gt; Il invite également tous ses membres à participer activement à la réhabilitation de l’éthique en politique et à la lutte contre la corruption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le GRID souscrit à la charte éthique des collectivités locales élaborée par ANTICOR parce qu’elle est un premier pas vers la réhabilitation de la politique. Le GRID ne comprendrait pas l’absence des partis dans ce combat lors des prochaines élections régionales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lutte contre la corruption, ce n’est pas seulement de nobles déclarations d’intention, cela concerne concrètement chaque parti politique, chaque citoyen d’une démocratie, notamment lors des élections.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le GRID suggère à Anticor de lancer, lors des prochaines élections régionales, un mouvement national de boycott des candidats, quel que soit leur parti, ayant été définitivement condamnés,&lt;/strong&gt; depuis moins de dix ans, pour des faits de corruption, de concussion, de prise illégale d’intérêts, de trafic d’influence, d’ingérence ou de favoritisme.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Cumul ou parenthèse</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/08/Cumul-ou-parenthese</link>
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    <pubDate>Mon, 31 Aug 2009 20:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>cumul des mandats</category><category>France</category><category>institutions</category>    
    <description>&lt;img style=&quot;width: 189px; height: 139px; float: left;&quot; title=&quot;Cumul des mandats, août 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.cumul_s.jpg&quot; /&gt;&lt;!-- image DR --&gt;Pendant que les traders tentent de justifier leurs bonus, les partis
politiques tentent de justifier leurs manœuvres en matière d’alliance. &lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Face aux logiques les plus scabreuses, le citoyen se dit, sans trop
comprendre, que tout cela est bien trop compliqué pour être honnête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Effectivement, la classe politique en place au parlement est composée
pour une large part de professionnels du mandat électoral. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perdre un mandat signifie perdre des revenus… et bien plus encore. Il
est donc facile de comprendre l’agitation de ces hommes et ces femmes,
engagés dans des luttes terribles, car en politique, la valeur passe
après le culot tout comme le court terme l’emporte sur le moyen terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps là, les vraies questions restent en dehors du débat.
Par exemple celle-ci : la France dérape, est-ce la fin de son histoire
prospère ?… Tout comme Rome s’est délité sous la haute autorité d’une
supposée classe dirigeante incapable de comprendre le nouvel
environnement social et économique qu’elle avait elle-même laissé
s’installer.&lt;/p&gt;    La comparaison de ces deux époques mérite un flash back : l’appétit de pouvoir des empereurs a conduit à développer une gestion sophistiquée des affaires publiques et privées. Ceci a nécessité un personnel dédié aux tâches de gestion toujours plus important. Les scribes ont été recrutés parmi la population capable d’apprendre à lire, écrire et compter rapidement. Face à la nécessité, le recrutement s’est étendu aux esclaves. C’est ainsi que la boîte de pandore a été ouverte : l’esclavage a été aboli. La main d’œuvre gratuite est devenue payante. Pour plus de détails, se reporter aux livres d’histoire récents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naturellement, la situation à laquelle nous sommes confrontés est plus complexe, mais elle a ceci de commun avec la précédente que le pouvoir politique en place n’est pas connecté au terrain. Sentant le malaise, la prise de responsabilité est déportée sur des hyperexperts qui ne sont pas d’avantage connecté au terrain… car les médiatisés aiment rencontrer les médiatisés … pour refaire le monde. Qui n’aime pas rencontrer une personnalité toute rayonnante par ce qu’elle croit être son succès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi, tant que nos élus rémunérés seront préoccupés par leur réélection, nous passerons à côté de l’essentiel. Réclamer le mandat unique n’est pas suffisant. Les militants doivent réclamer une véritable démocratie au sein de leur parti. Celle qui leur permet de travailler sur le projet programmatique et celle qui permet de choisir &lt;ins&gt;parmi eux&lt;/ins&gt; des candidats éligibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Parmi eux » : voila ce qui change tout : parmi les militants, c'est-à-dire des hommes et des femmes qui n’attendent pas un mandat pour vivre, mais simplement disposés à mettre &lt;ins&gt;temporairement&lt;/ins&gt; leurs convictions au service de la communauté pour faire avancer le progrès social, économique et environnemental (écologie et international entre autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Temporairement » voilà l’autre changement que nous devons atteindre. Dans une économie qui tourne de plus en plus vite et qui est de plus en plus diversifiée, est-il acceptable de voir se solidifier l’appareil politique ? Est-il normal d’avoir un parlement aussi peu représentatif de l’innombrable variété des profils de citoyens qu’ils sont sensés servir ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi nous estimons nécessaire de faire un inventaire de l’ensemble des mandats rémunérés et non rémunérés afin d’établir une grille de compatibilités (ceux qui peuvent éventuellement se cumuler entre eux) ainsi que le nombre de mandats consécutifs possibles (la limité est de deux pour le président de la république). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette limitation du nombre de mandats induit une réflexion sur la manière dont les élus retournent dans la vie publique ou privée. Cette réflexion ne doit pas traitée séparément de celle qui concerne l’ensemble des citoyens privés temporairement d’activité rémunérée.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’état actuel des choses, le parti qui s’en sortira, sera celui qui proposera un programme répondant aux attentes des citoyens. Deux solutions : soit ce parti dispose d’un important trésor de guerre avec lequel il va faire plancher un bataillon d’hyperexperts. La soupe sera bien présentée et sans doute bonne, mais pas authentique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre solution consiste à écouter et organiser ce que les citoyens ont à dire. Leurs souffrances leur ouvrent parfois le cœur, en tout les cas l’esprit. Cette voie est plus courageuse. Elle coûte nettement moins cher et permet de servir une soupe authentique. Les électeurs ne s’y tromperont pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;font-weight: bold;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Gabriel Dagorn, Geneviève Bouché, et Gilles Lacan&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Pauvreté : Quels enjeux pour notre modèle de développement ?</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/08/Pauvrete-Quels-enjeux-pour-notre-modele-de-developpement</link>
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    <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 08:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Jacques-Henri Strauss</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>inclusion</category><category>modèle de développement</category><category>pauvreté</category>    
    <description>&lt;img title=&quot;Pauvreté, août 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.pauvrete_m.jpg&quot; style=&quot;margin: 0 0em 1em 1em; float: right; width: 207px; height: 207px;&quot; /&gt;&lt;p&gt;Mouise, dénuement, misère, guigne, dèche, clochard,&amp;nbsp;&amp;nbsp; SDF, RMI… de quelque nom dont on l’affuble la&amp;nbsp;&amp;nbsp; pauvreté nous guette tous, elle nous inquiète, telle une&amp;nbsp; lèpre contagieuse que nous tentons d'occulter plutôt&amp;nbsp; que de la combattre.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;La pauvreté ne frappe pas qu'un voisin imaginaire, elle&amp;nbsp;&amp;nbsp; est au cœur des familles, dans nos cités et nos&amp;nbsp; villages … et nous ne faisons rien, ou si peu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, la pauvreté engendre de la pauvreté de par le fait que, régie par la loi du plus fort, elle attise des comportements individualistes et laisse la part belle aux citoyens sans scrupules, ceux qui s’accommodent de la corruption et du cynisme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut la combattre avant qu’elle ne prenne ses aises. Ce combat est essentiel pour prospérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’économie vers laquelle nous nous acheminons, il est nécessaire de donner à chaque individu son espace de contribution, c’est-à-dire la possibilité d’honorer ses obligations de citoyen et de créer de la valeur grâce à ses talents et ses savoir-faire. Il est évident qu’un homme affaibli réduit sa contribution … quand elle ne devient pas carrément négative, ce qui est pénible, surtout pour lui.&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;La valse des chiffres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Certes, mourir de faim en France reste exceptionnel (quelques dizaines de cas par an, hélas mal répertoriés). Mais pour autant, nombreux sont ceux qui doivent recourir aux associations humanitaires pour leur survie au quotidien, sans compter les innombrables assistés de toutes natures grâce aux deniers publics, nationaux et européens. Leur nombre ne cesse de croître. Ce décompte est hélas difficile à établir. Il est même sujet à caution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pauvreté elle-même est difficile à appréhender. Il existe néanmoins une définition statistique communément admise pour la mesurer. Selon la définition européenne, est pauvre celui dont le revenu net est inférieur à 60 % du niveau du revenu médian d'un pays. En France ce seuil oscille autour de 1 463 €/mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc en France 11 millions de pauvres fin 2008. C'est énorme !! Les projections, selon mes calculs, pour fin 2009 et fin 2010 avoisinent respectivement 13,5 et 16 millions. Soit 17,8 % fin 2008, 21,8 % fin 2009 et 25,8 % fin 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un français sur quatre peut craindre d’être un pauvre fin 2010.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Exceptions françaises&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La France fait valoir, en la matière, ses petites exceptions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première exception française est que nos gouvernants tiennent compte d'un critère qui leur est propre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France on est pauvre lorsque le revenu est inférieur à 50 % du revenu médian, soit environ 732 € par mois. Pratique !! D'un coup d'un seul, on passe de 11 millions de pauvres à 5 millions seulement. Compte tenu de la répartition des revenus cela signifie que les ménages qui se situent entre 60 et 70 % du revenu médian sont nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde exception française est que nous parlons de lutte contre l'exclusion là où les autres pays parlent de plans d'inclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En clair, ailleurs en Europe on s'efforce de faire en sorte qu'il y ait moins de pauvres. À titre indicatif, le Danemark est à 3,0 % de pauvres et compte atteindre cette année la barre de 2,8 %. La Suède et la Finlande comptent rejoindre cette année la Suisse sous la barre des 3,0 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de lutte contre l'exclusion, la France a pris le parti de réduire non pas le nombre des pauvres, mais de réduire le nombre de pauvres recensés, ce qui fausse le débat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La troisième exception française concerne la faiblesse des moyens mis en œuvre pour endiguer ce drame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les trois ans, la France doit se plier aux obligations de la Commission européenne et des Objectifs de Lisbonne. Elle publie donc son PNAI (Plan National d'Action pour l'Inclusion). Un document de réflexion et de planification des actions que la France entend mener durant les trois prochaines années. Autant dire un document essentiel ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Détail significatif : pour planifier l'ensemble de nos actions la France y consacre un trimestre d'un unique fonctionnaire tous les trois ans... Soit un mois par an en moyenne. Un petit mois d'une seule personne pour planifier les actions qui touchaient 1 français sur 6 et peut-être un jour 1 sur 4 directement, et l’ensemble de la population, indirectement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce bien raisonnable ?&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Quelle société voulons-nous ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous pourrions chercher à atteindre les objectifs de nos meilleurs voisins européens. Osons !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pauvreté n'est pas seulement une catégorie comptable comme le montrent les critères de l'Union, ceux du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et de toutes les autres institutions s’intéressant à la chose. La pauvreté c'est aussi la misère affective, l'absence de perspectives d'avenir, l'insatisfaction de notre société d'hyperconsommation … le gâchis de ces talents qui ne s’exprimeront jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité » Gandhi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour penser un nouveau mode de développement, un modèle qui laisse sa juste place aux aspirations humaines en veillant au respect de tout et de tous : nous devons changer nos échelles de valeur et nos critères de réussites&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise est l'occasion rêvée de remettre à plat notre société. Alors oui, définissons une nouvelle norme d'évaluation de la pauvreté, à l'instar de l'indice de développement humain (IDH qui intègre des notions de santé, d’éducation et de niveau de vie), qui prend en compte d'autres facteurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fait inacceptable, l’Europe et plus particulièrement la France possèdent un des meilleurs indices IDH. Le traitement de la pauvreté en France relève donc d’une volonté de lutter contre le cynisme économique et d’une approche de la pauvreté qui soit une rupture honnête avec la vision charitable mais méprisante de ce fléau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au-delà de cet indice, nous devons travailler sur un bouclier social et économique qui permette d’empêcher les hommes et les femmes sains de corps et d’esprit de sombrer dans le gouffre … un bouclier conçu avec réalisme et dignité.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jacques-Henri Strauss, Gilles Lacan, Geneviève Bouché,&lt;br /&gt; et Christian Delom&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;span style=&quot;font-size: 0.8em; float: right;&quot;&gt;Illustration ©Philippe Dubois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;</description>
    
    
    
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    <title>Tissu d’entreprise : de l’étoile au réseau</title>
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    <pubDate>Wed, 19 Aug 2009 18:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Geneviève Bouché</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>CAC40</category><category>France</category><category>intelligence collective</category><category>logiciel libre</category><category>PME</category><category>savoir</category><category>social</category><category>économie</category>    
    <description>&lt;h3&gt;On a tout essayé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;Economie florissante, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/l__economie_florissante.JPG&quot; /&gt;Notre tissu d’entreprises principalement industrielles se meurt. Tous les experts de la recherche, de l’innovation, de la finance et bien d’autres ont été consultés. La classe politique et syndicale a donné ses recommandations inspirées des bonnes pratiques des continents voisins. Ce qui résulte de leur consensus a été suivi. Néanmoins, le désespoir gagne du terrain chez les travailleurs et les entrepreneurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nés dans la douceur de l’état providence, les hommes et les femmes en âge de travailler ne rechignent pas à la tâche : ils sont cependant empêchés de travailler. Et pourtant, ils ne manquent pas d’idée : les investisseurs reçoivent chaque année de plus en plus de projets dans lequel ils pourraient investir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décalage entre le désir d’entreprendre et l’économie encalminée donne à penser que quelque chose cloche dans notre approche. Une analyse de ce qui a changé depuis les années 70, lorsque les premiers signes inquiétants ont commencé à poindre, permet d’éclairer la mutation qui s’opère. Elles sont profondes, irréversibles et détraquent notre système de gouvernance.&lt;/p&gt;    &lt;h3&gt;Ce qui a changé&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Notre vie sociale et économique a été organisée au lendemain de la dernière guerre par un aréopage de visionnaires aux noms prestigieux tels de Gaulle, Jean Monnet tant d’autres ! Tout était à construire ou reconstruire, en particulier nos infrastructures et notre industrie lourde, avec, en prime, l’idée de déployer le feu d’artifice d’innovations technologiques amorcées avant, pendant et après la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’utopie collective française s’est forgée autour d’un credo selon lequel le progrès technique apporte le bien être à tous et la solidarité nationale assure une protection sociale à chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut être riche pour s’organiser autour d’un tel programme. Nous l’étions car la matière première n’était pas perçue comme une richesse limitée et coûteuse et la main d’œuvre employée dans les tâches « non qualifiée » était gérée avec une certaine facilité d’autant plus qu’après les guerres le besoin était important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul progrès qui vaille était le progrès technique. Pour lui nous avons engagé ce que nous estimions être nos élites. Nous avons osé les programmes de développement les plus fous, à en faire perdre la vie à certains d’entre nous …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les investissements d’envergure y ont été engagés, dans des programmes lourds et longs, en liaison avec les principaux foyers de décision du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos centres de recherche se sont organisés dans leurs propres circuits, accaparant les savoirs et des ressources financières énormes, supérieures à la moyenne constatée dans les pays dits industrialisés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la France s’est organisée une économie capitaliste à sa manière, dirigée par des « capitaines d’industrie » qui ont peu à peu aménagé le paternalisme de leurs aînés, au grès des exigences formulées par des syndicats de moins en moins représentatifs. Cette forme de capitalisme ne nous a pas mis à l’abri de la dérive supercapitaliste où l’entreprise devient peu à peu multinationale. En l’absence de nationalité, la moralité sociale, financière et écologique devient une chose abstraite. Les états perdent leurs prérogatives à travers toutes sortes de chantages. Toutes les dérives deviennent possibles. L’introduction massive de l’informatique dans la finance va amplifier cette dégradation, pour notre plus grand malheur.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Or, peu à peu, nous sommes passés du marché de la demande et celui de l’offre. Pour séduire les clients, devenus volages, le marketing est entré en force dans notre paysage … jusqu’à en épuiser le consommateur qui aujourd’hui se rebelle : à présent il veut de plus en plus donner du sens à sa consommation. La technologie l’impressionne de moins en mois . Il veut plus de produits matures, intelligents, responsables. Posséder est de moins en moins sa priorité. Il veut seulement pouvoir disposer de la fonction d’un bien ou d’un service lorsqu’il en a besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l’innovation n’est plus uniquement technologique. Elle devient composite : elle amalgame du high-tech, du juridique, de l’esthétique, de la logistique, du biologique, de la sécurité, du marketing, du service (conseil, formation, information, SAV) … et bien entendu de la finance ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La technologie devient une composante parmi d’autres de l’innovation. Fait nouveau, elle suscite de la méfiance : le temps des apprentis sorciers n’est plus. Le consommateur craint pour sa personne et son environnement. Il demande des comptes. Il exige des solutions crédibles à défaut d’être éprouvées. C’est notamment par ce biais que l’innovation reprend du service on peut même dire qu’elle explose, ou devrait exploser … car il n’est pas possible de laisser simultanément l’ancienne économie prospérer avec ses travers et de favoriser éclosion d’une nouvelle économie : basés sur des fondement radicalement différents, les modes de fonctionnement sont incompatibles.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En particulier, les valeurs au travail aussi changent : l’important n’est plus d’être le meilleur, mais d’être bien entouré, de faire les bonnes cooptations. Les occidentaux jouaient aux échecs, ils découvrent le jeu de Go.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos héros ont adoré les grands projets à hauts risques. Les informaticiens engagés dans le logiciel libre ont démontré que, pour faire de grandes choses, il est plus raisonnable d’avancer pas à pas dans une direction stratégique choisie plutôt que d’engager des forces considérables dans une direction qui pourraient se révéler une impasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre culture de l’excellence, qui fait encore aujourd’hui notre force, a rendu possible un management où il est normal de punir sévèrement l’échec. Aujourd’hui, ceux qui réussissent savent que, sans renoncer à l’excellence, c’est dans l’échec que l’on apprend le mieux, à condition d’avoir une seconde chance et de tirer des leçons des échecs et des erreurs c’est ce à quoi nous invitent les processus qualités. Nous devons changer notre manière de gérer l’échec.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maîtriser la matière n’est plus suffisant pour s’imposer. Il faut habiller sans cesse son offre avec de l’innovation. Celle qui agrège des inventions, des découvertes, des créations artistiques et des idées inédites. L’innovation devient un flux continu dans lequel les entreprises trouvent leur place ou la perdent. C’est par l’innovation que se valorise le mieux un produit ou un service et par la valeur ajoutée dans l’acte de consommer, le plaisir ne suffit plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Innover induit la notion de prise de risque qui passe par la notion d’investissement. Or dans l’innovation en continu, la notion de prise de risque s’aborde de façon complètement différente : fini les grands programmes concentrés sur quelques grands projets, confiés à une supposée élite. Il convient d’investir globalement sur un grand nombre de projets entrant dans des axes d’innovation stratégiques afin de faire émerger des savoir-faire et des talents autour desquels de véritables projets d’entreprise vont être bâtis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle économie repose sur des savoirs,&amp;nbsp; des talents et de la finance: autant d’éléments qui voyagent à la vitesse de l’Internet et des avions. La guerre économique change de forme. Les nations doivent s’astreindre à protéger et faire prospérer un patrimoine volatil : la richesse intérieure des hommes, tous les hommes, car le talent est distribué au sein de l’humanité par la loterie génétique et non par la méritocratie.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Des étoiles aux réseaux&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Dans ce contexte, l’entreprise se doit d’être adaptable et composite. Elle grandit grâce aux alliances pertinentes qu’elle noue avec ses partenaires. C’est à ce prix que l’entreprise suit le rythme rapide d’évolution dans lequel elle est engagée, de par le simple fait d’exister dans l’économie de l’immatériel, celle où les changements ne sont pas entravés par les contraintes matérielles, mais essentiellement par les contraintes stratégiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot « solidarité », qui n’est plus une utopie avec l’état providence, doit remplacé par le mot « collaboratif » ou encore mieux « coopératif ». Peut-on être imaginatif et rapide avec 350 000 salariés autarciques à travers la planète ? (je ne comprends pas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réciproquement, les nations seront-elles intéressées d’être menées par le bout du nez par des décideurs transnationaux cyniques ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre tissu d’entreprise est traditionnellement organisé en étoile autour de quelques donneurs d’ordres. Durement éprouvé en ce début de siècle, ce tissu se recompose inexorablement dans une structure en réseau d’entreprises, inspiré des réseaux de distribution de fluides (type électricité, télécom) garantis sans panne : lorsqu’un nœud tombe, les autres le relaient. Chaque entreprise devient un nœud de compétence : elle est tour à tour cliente ou fournisseur d’un confrère, à moins qu’elle n’en soit l’agrégateur ou le distributeur. Cette nouvelle organisation présente deux avantages à l’échelle macro-économique : l’adaptabilté et la pérennité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la France perd le contrôle d’une entreprise du CAC 40, cela ne lui fait pas le même effet que de perdre un spécialiste de la pâte feuilleté, même si celui-ci fournissait les grands noms de la gastronomie. D’autres PME vont pouvoir se positionner sur la place laissée vacante. Elles vont même pouvoir récupérer les talents laissés sur le carreau. Car la véritable merveille de cette économie en réseau repose sur la notion d’économie recyclable : conserver ses talents et ses savoir-faire sur son territoire devient une préoccupation politique majeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce nouveau paysage économique, produire de la jeune entreprise devient une industrie stratégique à part entière !&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut une trentaine d’années pour obtenir une PME robuste. Pour faire croître une startup, il faut lui permettre d’avoir accès à des clients. Dans notre organisation économique actuelle, où seuls les grands travaillent avec les grands, les startups peinent à s’y installer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celles qui commencent à prendre des formes se façonne tant par de la croissance interne qu’externe. Elles ont besoin de challengers et de financiers qui leur proposent des « pièces de mécano », c'est-à-dire des startups à acheter pour consolider des parts de marché est des savoir-faire. C’est pourquoi, la création d’entreprise est un facteur crucial de renouvellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas bons en la matière : de jeunes entreprises faméliques, qui innovent sans avoir accès à l’état de l’art et dont les porteurs du projet perdent trop vite le contrôle de leur propre entreprise. Nos dispositifs d’aide à la création d’entreprise, notamment les pôles de compétitivité, ont été dessinés pour développer un tissu d’entreprise en étoile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres formes de déploiement, respectueuses de notre culture qui n’est ni anglosaxomane, ni nordique, commencent à être proposées, mais qui va les tester ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop engagées dans leurs intérêts à court terme, les leaders aux manettes de l’économie actuelle ne peuvent pas concevoir et développer des réformes qui vont permettre la réelle sortie de crise, celle qui permet de libérer cet immense élan d’innovation et de goût d’entreprendre. Ils écoutent les hyper-experts qui leur expliquent comment améliorer le paquebot propulsé à la méritocratie. Prenons garde de d’oublier que la talentocratie collaborative sourit déjà aux nations préparées ! &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Bien vivre ensemble</title>
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    <pubDate>Tue, 18 Aug 2009 09:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian Delom</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>Bien vivre ensemble</category><category>interdépendance</category><category>éthique publique</category>    
    <description>&lt;p&gt;« Bien vivre ensemble », ces trois mots résument à eux seuls l‘unique ambition que nous devrions avoir. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;La Terre, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 230px; height: 161px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/La_Terre.png&quot; /&gt;&lt;strong&gt;« Vivre »&lt;/strong&gt;
d’abord est en soi une promesse et une exigence. En plaçant la vie au
dessus de toutes les valeurs humaines, on met la barre la plus haute
possible mais aussi on met des barrières à tous les excès de l’activité
humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter la vie c’est d’abord se doter de règles qui permettent à chacun de connaître les repères et de s’y tenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il
y a 2 façons de ne pas respecter la vie. La première est dans les actes
criminels&amp;nbsp; directs, mais la seconde est plus pernicieuse et tout aussi
dangereuse, ce sont les conséquences d’actes économiques ou politiques
qui négligent ou nient les conséquences humaines des décisions prises. &lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plus que jamais c’est dans l’adoption d’une éthique publique qui doit être partagée par le plus grand nombre et singulièrement par les états, et les entreprises globales, que nous devrons nous attaquer à la négligence de la vie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre »&lt;/strong&gt; est l’enjeu de plusieurs cercles. Car « bien vivre » n’est pas une norme mais une perception. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun système ne peut dire ce que « bien vivre » doit être au risque d’imposer sa vision du bonheur. Remarquons que les systèmes qui ont tenté cette démarche ont fini dans le totalitarisme. Car c’est bien connu, le bonheur ne peut être apprécié que par des gens éclairés et donc en position, et de le définir, et… de l’imposer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a d’autres façons de l’imposer, par la communication et en jouant sur la fibre la plus humaine qui soit, le désir d’accumulation et de transmission. Alors il suffit de créer les conditions qui vont permettre de « surfer » sur les différences psychologiques de chaque individu pour l’amener à consommer, épargner, investir dans une direction voulue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bien vivre » devient le miroir aux alouettes, l’acte de consommation, celui de l’accomplissement, l’accumulation et sa transmission, ceux de la réussite d’une vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or « Bien vivre » doit permettre à chacun de valoriser ses aspirations, son potentiel, sa capacité d’innovation, plus encore que d’accumuler sans autre espérance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon réductrice « bien vivre » ne peut plus être seulement survivre. Or l’augmentation de la pauvreté, l’abandon de populations entières aux épidémies, le pillage des ressources naturelles, l’exploitation de la planète, le soutien à des régimes totalitaires et corrompus, démontrent que pour des milliards d’êtres humains, « bien vivre » n’est pas un objectif, mais une utopie quelle qu’en soit la forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre ensemble »&lt;/strong&gt;, serait-ce là l’aboutissement d’une humanité qui trouverait enfin le chemin de la dignité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’action politique s’attache souvent à ce dernier objectif qui visent à réguler les excès, assurer la sécurité, à normer les échanges, se répartir les champs d’action, la richesse, les capacités de production, l’accès ou non aux logements, l’accès ou non à l’éducation, l’accès ou non aux soins, l’aménagement du territoire, l’urbanisme, les systèmes de transport…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’action politique se contente souvent de faire cette régulation sans avoir réglé les objectifs de « vivre » et même de « bien vivre » pour une partie de la population. Autant dire que « bien vivre ensemble »&amp;nbsp; n’est proposé qu’à un électorat donné à l’exclusion des autres. D’un enjeu pour tout un peuple « Bien vivre ensemble » est celui du pitoyable marchandage électoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si bien que la justice n’est pas la même pour tous, car les règles ne touchent pas l’ensemble des groupes humains de la même façon. Or sans justice efficiente, il est vain de proposer le moindre idéal de « bien vivre ensemble »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde qui est de plus en plus ouvert et qui, demain, le sera encore plus du fait des technologies de communication, de l’importance de la valeur ajoutée « immatérielle » dans la valeur ajoutée totale, des échanges culturels, intellectuels, sportifs, aucun peuple ne voudra, ne pourra et ne supportera de ne pas avoir accès au « bien vivre ensemble ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi la pression des peuples, celle des populations délaissées dans leur pays, celle de ceux qui acquiert la connaissance et l’éducation en étant laissés à l’écart ne permettra à aucun gouvernement national de garantir à ses ressortissants ou à ses électeurs&amp;nbsp; le « Bien vivre ensemble » distillé dans les promesses électorales. Plus dur sera le réveil, plus graves seront les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enjeu est donc de taille. La pire des choses seraient que chacun, chaque groupe social, chaque peuple ne tire la couverture vers lui. Couverture déjà bien fragile qui partira en lambeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes condamnés à prendre en compte le bonheur des autres dans la construction du notre, que ça nous plaise ou non. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la chance de notre époque que de constater notre interdépendance. C’est l’enjeu de toute vision politique que de l’organiser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre ensemble » c’est accepter l’interdépendance et donc la différence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Christian Delom&lt;br /&gt;
Conseiller national du MoDem&lt;br /&gt;
Membre fondateur du GRID&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Nos objectifs</title>
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    <pubDate>Tue, 11 Aug 2009 21:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>démocrates</category><category>GRID</category><category>legrid</category><category>MoDem</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;img title=&quot;Logo GRID petit, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Logos_et_sigles/GRID_small.png&quot; /&gt;Le GRID est un rassemblement indépendant de militants, qui se
positionne en force de proposition et place le projet du MoDem au cœur
de son débat.
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la défaite des élections européennes, il est
passé du stade de « think tank » à celui d’un groupe d’action, qui
s’est donné pour objectif de rassembler des militants de manière
beaucoup plus large – en France et à l’étranger – et représentative de
la diversité du MoDem.&lt;br /&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il a
vocation à ce titre à agréger toutes les compétences, et à aller sur le
terrain identifier les attentes et les souffrances des Français pour y
répondre concrètement.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons revenir à l’essence
du rassemblement des démocrates qui s’est manifestée à l’occasion de la
dernière élection présidentielle : permettre aux Français de choisir
une nouvelle voie, différente de ce qui a été jusqu’ici proposé par la
droite et par la gauche.&lt;/p&gt;    En effet, face à la crise et au changement d’époque que nous vivons, notre parti a une double démarche à conduire :
&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Proposer des actions permettant d’amortir les effets immédiats de ces changements ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Qualifier les principes des mutations en cours, analyser nos points forts et nos faiblesses, étudier des scénarios et proposer des orientations.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left; width: 154px; height: 182px;&quot; alt=&quot;terrain-1erMai&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Terrain/terrain_1.05.2009.png&quot; /&gt;Le GRID se concentre sur cette seconde démarche, en complémentarité des commissions qui, elles, ont vocation à se concentrer sur la première démarche.&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;Il a l’ambition d’aider au rassemblement de ceux qui partagent nos valeurs mais ne trouvent pas encore dans notre mouvement la raison de venir y militer activement.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Il souhaite rassembler celles et ceux&amp;nbsp; qu’anime la volonté de changer la façon de faire de la politique pour permettre à chacun de vivre autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous proposons de fonctionner avec pour horizon la construction d’une démocratie active dans le respect des instances de notre parti. Nous voulons prendre largement part au débat en maintenant l’exigence de consulter les Français. &lt;strong&gt;Nous avons l’objectif de construire une doctrine politique claire et de diffuser cette nouvelle démarche politique.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi le GRID est ouvert à toutes celles et ceux, sans exclusive, qui veulent participer activement à cette construction et qui se retrouveront dans les propositions et donc dans l’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Certains viendront renforcer notre capacité de réflexion, d’autres préfèreront rester à l’écoute des attentes des Français, d’autres encore seront plus attachés à apporter un soutien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;seignosse_2007.jpg, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 236px; height: 156px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/seignosse_2007.jpg&quot; /&gt;Mais tous pourront s’exprimer et se mobiliser. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diversité des expériences personnelles, professionnelles et politiques de chacun constitue la garantie essentielle de produire des orientations robustes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, le GRID souhaite contribuer à l’élaboration du projet du MoDem, dans un cadre collectif, et dans le respect de la diversité des militants.</description>
    
    
    
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    <title>Notre démarche</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/Notre-demarche</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Aug 2009 20:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>commissions</category><category>GRID</category><category>legrid</category><category>MoDem</category><category>projet</category>    
    <description>&lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;txt3&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.legrid.fr/themes/blueairmessage/img/bullet.png&quot; alt=&quot;&amp;gt;&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.legrid.fr/post/Nos-objectifs&quot;&gt;Nos objectifs&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;
Elle est par définition &lt;strong&gt;collective et participative&lt;/strong&gt;.
&lt;h4&gt;L’urgence de définir un projet&lt;/h4&gt;
Nous attendons depuis plusieurs mois que se crée une véritable
doctrine pour notre mouvement, distincte de celles qui inspirent la
droite et la gauche traditionnelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Or notre mouvement, inspiré
lors de sa constitution par l’analyse des présidentielles, n’a
aujourd’hui exprimé depuis lors aucun axe qui structure notre pensée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une triple urgence :
D’abord, sans cette expression, notre déclin et surtout celui de
l’espoir que nous portons sera inéluctable, par manque de lisibilité et
donc de crédibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    &lt;strong&gt;S’opposer ce n’est pas proposer, et encore moins résoudre.&lt;/strong&gt; La sanction des dernières élections européennes, à l’encontre du PS comme du MoDem, est le prix cher payé de l’oubli de cette règle.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Ensuite, beaucoup d’entre nous participent avec enthousiasme aux
commissions thématiques nationales. Mais nous regrettons surtout que la direction n’ait pas établi une feuille de route, qui permette un échange direct avec les commissions, afin de favoriser leur responsabilisation politique.&lt;br /&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;C’est la raison pour laquelle le GRID proposera des axes stratégiques&lt;/strong&gt; qui permettront, s’ils sont approuvés et enrichis par le débat démocratique au sein des instances de notre mouvement, de constituer au moins en partie le socle sur lequel notre projet pourra être décliné par les commissions et demain porté par nos candidats aux élections présidentielle et législatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, dernière urgence, ce sont les régionales. &lt;br /&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ce n’est pas au dernier moment comme pour les européennes qu’un projet commun à toutes les régions pourra se préparer puis se décliner sur tout le territoire national.&lt;/strong&gt; La gauche sera dans la défense d’un bilan dans presque toutes les régions. La droite sera dans le soutien au président de la République. Et nous ? Qu’aurions-nous à proposer si nous nous y mettons au dernier moment au risque de nous en remettre à « l’expertise » de quelques gourous externes à notre mouvement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’esprit de la fondation de notre mouvement que nous aimerions voir renaître appuyé sur un projet pour la France qui innove et qui tranche face à l’abandon général que subit une majorité de nos concitoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous avons décidé de transformer ce « think tank » en groupe d’action, c’est qu’aujourd’hui la démarche du MoDem est en danger. Pourtant, jamais notre pays n’a eu autant besoin de s’appuyer sur une analyse lucide et sur des solutions radicalement innovantes.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Notre complémentarité avec les commissions &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Nous avons pour objectif de construire un nouveau modèle de société par un travail transversal, qui s’affranchit des clivages classiques économiques, écologiques, institutionnels, etc.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img title=&quot;commissions.jpg, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/commissions.jpg&quot; /&gt;Nous saluons le travail des commissions nationales, organisées selon l’approche unanimement pratiquée dans nos institutions, qui permettent déjà une prise en compte des problèmes de notre pays et qui réfléchissent thème par thème aux mesures qui devraient se prendre pour les résoudre. &lt;br style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est néanmoins pas suffisant si les commissions n’ont pas de feuille de route. &lt;strong&gt;Il n’y a pas de politique sociale sans politique de la connaissance et de la formation, il n’y a pas d’institutions démocratiques sans la garantie des libertés publiques. Il n’y a pas d’adhésion à la transformation de la société sans une éthique publique. Il n’y a pas de développement responsable sans esprit de responsabilité et sans transparence.&lt;/strong&gt; Et surtout le développement économique ne doit pas se concevoir indépendamment de tout le reste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette approche ne nous protège pas contre le syndrome du potier !&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Tout le village aimait le potier, le plus professionnel du monde... mais son atelier a fermé quelque temps après l’ouverture de la droguerie où les ménagères ont pu acheter, pour pas cher, des bassines et des pots incassables et de couleurs vives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pauvre potier, dépassé par de nouveaux entrants &lt;strong&gt;plus agiles !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de perfectionner un modèle de société, mais de comprendre les fondements de la nouvelle donne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à partir des scénarios qui auront requis une intime conviction collective que nous serons en mesure de préparer l’avenir. Nous saurons vers quel point « B » nous voulons aller. Nous aurons alors à proposer les modalités de passage du point « A » au point « B ». C’est là que les commissions pourront être pleinement efficaces et utiles à notre mouvement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démarche du GRID est donc complémentaire des travaux effectués en commissions. Elle permet de faciliter leur travail en créant une transversalité et une finalité commune. &lt;strong&gt;C’est ce qui permettra de construire un véritable projet qui sera compris et approuvé par les citoyens de notre pays.&lt;/strong&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Notre projet</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/Notre-projet</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Aug 2009 20:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>legrid</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>GRID</category><category>legrid</category><category>MoDem</category><category>projet</category><category>terrain</category>    
    <description>&lt;p&gt;Aller au contact des habitants sur le terrain pour identifier précisément leurs attentes et leurs souffrances, pour y répondre par du concret. Les amener à débattre selon les 3 axes du développement responsable (économique, social et environnemental).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sujets étant immenses, mais convergents, il est proposé d’aborder une facette du sujet : nous ouvrons le débat avec des pistes de travail… que les participants enrichiront au gré de leurs expériences personnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;width: 310px; height: 207px;&quot; title=&quot;marche_orange.jpg, août 2009&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.marche_orange_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La pauvreté et l’exclusion&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Nouvelles formes de pauvreté&lt;br /&gt;Guerre économique&lt;br /&gt;Salaire minimum, salaire maximum&lt;br /&gt;Revenus mirifiques et priorités collectives &lt;br /&gt;Émigration, immigration&lt;br /&gt;Inégalité entre les peuples&lt;br /&gt;L’occident face à son passé et son avenir&lt;br /&gt;La création de richesse au 21ème siècle…&lt;/p&gt;
&lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Le couple production / consommation&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Produire et consommer autrement&lt;br /&gt;Consommation réfléchie et raisonnée&lt;br /&gt;Restructuration de l’appareil productif occidental&lt;br /&gt;Financement de l’innovation (du futur)&lt;br /&gt;Une maison France efficace et attractive&lt;br /&gt;Le rapport de force producteur / distributeur / consommateur…&lt;/p&gt;
&lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Le bien vivre ensemble&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;La devise de la république a été déclinée à la lumière de modèles de société qui ont montré leurs limites&lt;br /&gt;La famille, la commune, la nation, le continent, la planète&lt;br /&gt;Droits &amp;amp; devoirs des citoyens, des élus, des personnes morales, des corporations, dont la finance, les médias … Pouvoirs &amp;amp; contre pouvoirs de chacun&lt;br /&gt;Sécurité et libertés publiques et individuelles&lt;br /&gt;Équilibre entre engagement public et engagement privé&lt;br /&gt;Représentativité des institutions, cumuls des mandats&lt;br /&gt;La démocratie à l’ère du numérique dans une population éduquée…&lt;/p&gt;
&lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La nouvelle ère&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;Le temps du « hyper » qui dépasse l’homme a vécu ! &lt;br /&gt;Pour se réaliser l’être humain est-il condamné à accumuler sans référence à ses besoins et ses attentes pour épater son voisin ?&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui fait que nous avons changé d’époque ?&lt;br /&gt;Quelle incidence sur nos attentes ?&lt;br /&gt;Quelle est la frontière et la hiérarchie de valeurs entre l’avoir, le savoir et le pouvoir ?&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui appartient à la sphère privé, au patrimoine personnel ?&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui doit être partagé, et qu’est-ce qui doit appartenir au patrimoine de l’humanité ?&lt;br /&gt;Quelle serait notre nouvelle utopie ?&lt;/p&gt;
&lt;h5 style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;La nouvelle éthique publique&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Comment défendre les libertés publiques sans adhésion des groupes sociaux et des individus ?&lt;br /&gt;Comment accompagner le changement de société sans une confiance restaurée, partagée et réciproque ?&lt;br /&gt;Doit-on réguler l’accumulation de pouvoirs dans l’espace et dans le temps ? Quelle définition donnons-nous à la souveraineté ?&lt;br /&gt;Comment rendre légitime la prise de décision entre les élections ?&lt;br /&gt;Comment rendre indispensable le respect de l’éthique publique de la part des dirigeants politiques, économiques, associatifs ?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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