<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.legrid.fr/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>GRID - Tag - interdépendance</title>
  <link>http://www.legrid.fr/</link>
  <atom:link href="http://www.legrid.fr/feed/tag/interd%C3%A9pendance/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Le GRID : un projet pour le MoDem, www.legrid.fr</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:11:38 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Qu'est-ce qu'une société juste ?</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/10/Qu-est-ce-qu-une-societe-juste</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4fc4952bfeac0675f79e11b9d947364a</guid>
    <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 18:47:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian Delom</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>emplois</category><category>interdépendance</category><category>justice</category><category>libertés</category><category>éducation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;Société juste, oct. 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 261px; height: 165px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/.social1_m.jpg&quot; /&gt;Qu’est ce qu’une société juste ? Les Français se posent cette question.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;D’un côté ils voient&amp;nbsp; la liberté menacée par la loi du plus fort&lt;/strong&gt;, du
plus puissant et du plus riche, menacé par la tyrannie des
performances financières exigées à court terme déconnectées des
performances économiques et parfois de l’éthique,&amp;nbsp;&amp;nbsp; menacée par la
facilité de la dette et du gaspillage de l’équilibre écologique de la
planète.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;De l’autre côté l’égalitarisme qui menace l’égalité des chances&lt;/strong&gt;, qui
décourage et qui maintient au strict minimum celles et ceux qui sont en
difficultés sociales sans leur donner les moyens et, maintenant
l’espoir, de s’en sortir. Cet égalitarisme distribue plus la quantité
que la qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une société juste doit mettre l’individu au centre des décisions et des
actions publiques comme privées mais pour cela il faut trouver
l’équilibre entre l’égalité et la liberté.&amp;nbsp; Cet équilibre passe par la
fraternité et l’humilité. Il passe par le rassemblement et la
transparence. Il autorise l’expérimentation et le pilotage grâce à
l’impartialité d’une évaluation partagée.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Si l’individu est au centre, c’est d’abord pour lui permettre de révéler et de développer ses talents.&lt;/strong&gt; Point capital d’une société juste, c’est la condition principale de la remise en marche de l’ascenseur social. Ces talents doivent pousser chacun d’entre nous à innover, à entreprendre, à partager. Ce goût et cette exigence du partage doivent s’inculquer très tôt, et se renforcer, par exemple, par le service civique universel. &lt;strong&gt;C’est pourquoi la priorité absolue c’est l’éducation&lt;/strong&gt;, et avec elle, l’école. Il faut donner les moyens à cette école de la république de jouer ce rôle essentiel de s’adapter aux enfants dans leur diversité. Continuant à lui faire confiance comme notre bien le plus précieux, il ne faut pas hésiter à lui demander des comptes à l’école, par exemple, de s’assurer que l’objectif de savoir lire et écrire, soit une exigence pour passer en 6éme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’individu est au centre c’est pour s’assurer que quels que soit ses talents, ses mérites, sa santé, son origine, son âge, il ait&amp;nbsp; accès à une vie digne et décente. &lt;strong&gt;La dignité passe naturellement par l’emploi.&lt;/strong&gt; C’est par l’emploi et sa juste rétribution que cette dignité doit être rendue accessible à tous. C’est là tout un projet de société qui met l’activité humaine non pas uniquement au service de l’économie mais à celui de l’accomplissement personnel et collectif.&amp;nbsp; L’emploi doit donc être la priorité à égalité avec l’école, car l’emploi, c’est aussi accéder à un logement, un revenu, à la culture, à l’établissement dans la société, à la solidarité d’un foyer, aux loisirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La justice ne peut être pérenne que par le partage des responsabilités et de l’espace.&lt;/strong&gt; Il faut mettre un terme aux ghettos urbains et à l’abandon et l’exploitation des pays pauvres en particulier en Afrique. Il est de l’intérêt de tous, européens et africains, d’accélérer le codéveloppement et de protéger ces pays des excès de l’ordre économique mondial de la même façon que notre modèle social français et européen, qu’il faut pérenniser et promouvoir, doit protéger les plus démunis d’entre nous.&amp;nbsp; Le codéveloppement, c’est aussi éviter l’injustice du déracinement qui va gonfler les cohortes de malheureux traversant la méditerranée au péril de leur vie. Ils retrouvent dans l’émigration une autre forme d’asservissement. Je pense aux filières mafieuses d’immigration et au travail clandestin. Tout cela constitue un chantier à l’échelle de l’Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, une société juste est donc plus un état d’esprit et une exigence qu’un catalogue de mesures, car la nature humaine pousse au chacun pour soi, à la loi du plus fort et donc à l’injustice. La société juste passe par l’idéal universel démocratique et républicain rempart contre le clanisme, le clientélisme, le communautarisme, tous trois terreau de l’injustice.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;font-size: 13px;&quot;&gt;Christian Delom&lt;br /&gt;Conseiller National du MoDem&lt;/p&gt;&lt;p align=&quot;right&quot; style=&quot;font-size:11px;&quot;&gt;Crédit image : brokenarts&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.legrid.fr/post/2009/10/Qu-est-ce-qu-une-societe-juste#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.legrid.fr/post/2009/10/Qu-est-ce-qu-une-societe-juste#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.legrid.fr/feed/atom/comments/131</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Bien vivre ensemble</title>
    <link>http://www.legrid.fr/post/2009/08/Bien-vivre-ensemble</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:27c495d24ed288a5653de79b433bb6e0</guid>
    <pubDate>Tue, 18 Aug 2009 09:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christian Delom</dc:creator>
        <category>Projet</category>
        <category>Bien vivre ensemble</category><category>interdépendance</category><category>éthique publique</category>    
    <description>&lt;p&gt;« Bien vivre ensemble », ces trois mots résument à eux seuls l‘unique ambition que nous devrions avoir. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;La Terre, août 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; width: 230px; height: 161px;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrid.fr/public/Articles/La_Terre.png&quot; /&gt;&lt;strong&gt;« Vivre »&lt;/strong&gt;
d’abord est en soi une promesse et une exigence. En plaçant la vie au
dessus de toutes les valeurs humaines, on met la barre la plus haute
possible mais aussi on met des barrières à tous les excès de l’activité
humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Respecter la vie c’est d’abord se doter de règles qui permettent à chacun de connaître les repères et de s’y tenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il
y a 2 façons de ne pas respecter la vie. La première est dans les actes
criminels&amp;nbsp; directs, mais la seconde est plus pernicieuse et tout aussi
dangereuse, ce sont les conséquences d’actes économiques ou politiques
qui négligent ou nient les conséquences humaines des décisions prises. &lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plus que jamais c’est dans l’adoption d’une éthique publique qui doit être partagée par le plus grand nombre et singulièrement par les états, et les entreprises globales, que nous devrons nous attaquer à la négligence de la vie humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre »&lt;/strong&gt; est l’enjeu de plusieurs cercles. Car « bien vivre » n’est pas une norme mais une perception. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun système ne peut dire ce que « bien vivre » doit être au risque d’imposer sa vision du bonheur. Remarquons que les systèmes qui ont tenté cette démarche ont fini dans le totalitarisme. Car c’est bien connu, le bonheur ne peut être apprécié que par des gens éclairés et donc en position, et de le définir, et… de l’imposer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a d’autres façons de l’imposer, par la communication et en jouant sur la fibre la plus humaine qui soit, le désir d’accumulation et de transmission. Alors il suffit de créer les conditions qui vont permettre de « surfer » sur les différences psychologiques de chaque individu pour l’amener à consommer, épargner, investir dans une direction voulue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bien vivre » devient le miroir aux alouettes, l’acte de consommation, celui de l’accomplissement, l’accumulation et sa transmission, ceux de la réussite d’une vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or « Bien vivre » doit permettre à chacun de valoriser ses aspirations, son potentiel, sa capacité d’innovation, plus encore que d’accumuler sans autre espérance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon réductrice « bien vivre » ne peut plus être seulement survivre. Or l’augmentation de la pauvreté, l’abandon de populations entières aux épidémies, le pillage des ressources naturelles, l’exploitation de la planète, le soutien à des régimes totalitaires et corrompus, démontrent que pour des milliards d’êtres humains, « bien vivre » n’est pas un objectif, mais une utopie quelle qu’en soit la forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre ensemble »&lt;/strong&gt;, serait-ce là l’aboutissement d’une humanité qui trouverait enfin le chemin de la dignité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’action politique s’attache souvent à ce dernier objectif qui visent à réguler les excès, assurer la sécurité, à normer les échanges, se répartir les champs d’action, la richesse, les capacités de production, l’accès ou non aux logements, l’accès ou non à l’éducation, l’accès ou non aux soins, l’aménagement du territoire, l’urbanisme, les systèmes de transport…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’action politique se contente souvent de faire cette régulation sans avoir réglé les objectifs de « vivre » et même de « bien vivre » pour une partie de la population. Autant dire que « bien vivre ensemble »&amp;nbsp; n’est proposé qu’à un électorat donné à l’exclusion des autres. D’un enjeu pour tout un peuple « Bien vivre ensemble » est celui du pitoyable marchandage électoral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si bien que la justice n’est pas la même pour tous, car les règles ne touchent pas l’ensemble des groupes humains de la même façon. Or sans justice efficiente, il est vain de proposer le moindre idéal de « bien vivre ensemble »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde qui est de plus en plus ouvert et qui, demain, le sera encore plus du fait des technologies de communication, de l’importance de la valeur ajoutée « immatérielle » dans la valeur ajoutée totale, des échanges culturels, intellectuels, sportifs, aucun peuple ne voudra, ne pourra et ne supportera de ne pas avoir accès au « bien vivre ensemble ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi la pression des peuples, celle des populations délaissées dans leur pays, celle de ceux qui acquiert la connaissance et l’éducation en étant laissés à l’écart ne permettra à aucun gouvernement national de garantir à ses ressortissants ou à ses électeurs&amp;nbsp; le « Bien vivre ensemble » distillé dans les promesses électorales. Plus dur sera le réveil, plus graves seront les conséquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enjeu est donc de taille. La pire des choses seraient que chacun, chaque groupe social, chaque peuple ne tire la couverture vers lui. Couverture déjà bien fragile qui partira en lambeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous sommes condamnés à prendre en compte le bonheur des autres dans la construction du notre, que ça nous plaise ou non. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la chance de notre époque que de constater notre interdépendance. C’est l’enjeu de toute vision politique que de l’organiser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien vivre ensemble » c’est accepter l’interdépendance et donc la différence.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Christian Delom&lt;br /&gt;
Conseiller national du MoDem&lt;br /&gt;
Membre fondateur du GRID&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.legrid.fr/post/2009/08/Bien-vivre-ensemble#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.legrid.fr/post/2009/08/Bien-vivre-ensemble#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.legrid.fr/feed/atom/comments/88</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>
