C’est sans aucun doute le combat de ce siècle.
Ne pas disposer d’un logement digne.
Ne pas manger tous les jours à sa faim.
Ne pas avoir assez d’argent pour ses enfants, pour leur joie comme pour leur éducation.
Avoir peur du lendemain.
Ne pas pouvoir construire sa vie dans la durée.
Etre ballotté par les services sociaux.
Ne pas pouvoir partir en vacances…
La liste est longue. Elle n’est pas nouvelle et elle s’incruste dans notre paysage.
Au delà de l’injustice de la pauvreté qui s’accroît inexorablement, notre société est en train de ressusciter l’indignité de ne pas pouvoir vivre de son travail.
On nous dit que la croissance et la reprise vont résoudre tout cela.
C’est archi faux car notre société est structurellement organisée pour que la valeur s’accumule dans les mêmes mains. Pour que la richesse se stocke sans être nécessairement réinvestie.


Sur quoi cette consultation porte-t-elle ?




