-Renforcer la législation,

-Augmenter les contrôles,

-Augmenter les sanctions, 

-Développer une culture anti-corruption dans le pays.

Une vraie détermination politique, c’est ce le GRID veut.

La lutte contre la corruption est un défi mondial qui engagent davantage les pays développés, leurs gouvernants et les entreprises.

La lutte et la prévention contre la corruption apparaissent rapidement comme un levier essentiel pour l’édification d’une économie saine et concurrentielle.

Aussi, le GRID propose la multiplication des campagnes de sensibilisation autour des répercussions néfastes de la corruption sur l’économie et la société.

La lutte contre la corruption ne saurait être l’affaire d’un seul parti mais plutôt de l’ensemble des citoyens. L’accent doit donc être mis sur la conjugaison des efforts de tous et leur participation effective dans la préservation de la corruption. Cette conjugaison suppose un partenariat entre des groupes locaux qui dénoncent les faits délictueux ou non éthiques et des intervenants nationaux pour intervenir dans un cadre législatif ou judiciaire, appuyé par un relais médiatique.

Le GRID invite tous ses membres à participer activement à la réhabilitation de l’éthique en politique et à la lutte contre la corruption.

La lutte contre la corruption, ce n’est pas seulement de nobles déclarations d’intention, cela concerne concrètement chaque parti politique, chaque citoyen d’une démocratie, notamment lors des élections. 

Le GRID suggère de lancer, lors des prochaines élections régionales, un mouvement national de boycott des candidats, quel que soit leur parti, ayant été définitivement condamnés, depuis moins de dix ans, pour des faits de corruption, de concussion, de prise illégale d’intérêts, de trafic d’influence, d’ingérence ou de favoritisme.