11août 2009
Notre projet
Par legrid
- Projet
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Aller au contact des habitants sur le terrain pour identifier précisément leurs attentes et leurs souffrances, pour y répondre par du concret. Les amener à débattre selon les 3 axes du développement responsable (économique, social et environnemental).
Ces sujets étant immenses, mais convergents, il est proposé d’aborder une facette du sujet : nous ouvrons le débat avec des pistes de travail… que les participants enrichiront au gré de leurs expériences personnelles.

La pauvreté et l’exclusion
Nouvelles formes de pauvreté
Guerre économique
Salaire minimum, salaire maximum
Revenus mirifiques et priorités collectives
Émigration, immigration
Inégalité entre les peuples
L’occident face à son passé et son avenir
La création de richesse au 21ème siècle…
Le couple production / consommation
Produire et consommer autrement
Consommation réfléchie et raisonnée
Restructuration de l’appareil productif occidental
Financement de l’innovation (du futur)
Une maison France efficace et attractive
Le rapport de force producteur / distributeur / consommateur…
Le bien vivre ensemble
La devise de la république a été déclinée à la lumière de modèles de société qui ont montré leurs limites
La famille, la commune, la nation, le continent, la planète
Droits & devoirs des citoyens, des élus, des personnes morales, des corporations, dont la finance, les médias … Pouvoirs & contre pouvoirs de chacun
Sécurité et libertés publiques et individuelles
Équilibre entre engagement public et engagement privé
Représentativité des institutions, cumuls des mandats
La démocratie à l’ère du numérique dans une population éduquée…
La nouvelle ère
Le temps du « hyper » qui dépasse l’homme a vécu !
Pour se réaliser l’être humain est-il condamné à accumuler sans référence à ses besoins et ses attentes pour épater son voisin ?
Qu’est-ce qui fait que nous avons changé d’époque ?
Quelle incidence sur nos attentes ?
Quelle est la frontière et la hiérarchie de valeurs entre l’avoir, le savoir et le pouvoir ?
Qu’est-ce qui appartient à la sphère privé, au patrimoine personnel ?
Qu’est-ce qui doit être partagé, et qu’est-ce qui doit appartenir au patrimoine de l’humanité ?
Quelle serait notre nouvelle utopie ?
La nouvelle éthique publique
Comment défendre les libertés publiques sans adhésion des groupes sociaux et des individus ?
Comment accompagner le changement de société sans une confiance restaurée, partagée et réciproque ?
Doit-on réguler l’accumulation de pouvoirs dans l’espace et dans le temps ? Quelle définition donnons-nous à la souveraineté ?
Comment rendre légitime la prise de décision entre les élections ?
Comment rendre indispensable le respect de l’éthique publique de la part des dirigeants politiques, économiques, associatifs ?





20 commentaires
Les adhérents au Modem de la première heure, candidats pour certains aux législatives sous l'étiquette MODEM,qui ont quitté le mouvement après les municipales sont-ils bienvenus dans votre groupe de travail?
le Grid accueille toutes les femmes et les hommes qui souhaitent contribuer à la tâche à laquelle il s'est engagé.
La qualité de la contribution au débat est nettement plus intéressante à considérer que le passé au sein du Modem.
Je rajouterais que si participer à nos travaux vous donne le goût de revenir militer, ne vous en privez pas.
Pour l'heure il ne s'agit que de maintenir un lien en attendant de voir comment les propositions vont évoluer.
J'essayerais en tout état de cause d'apporter ma contribution sur l'un ou l'autre des sujets d'actualité.
@+
Ce message pour dire qu'un changement comme souhaite le mouvement démocrate est de passer par donner de nouvelles idées et non de refaire ce qui à déjà été fait et surtout fait dans un mauvais sens. Donc il faut inover de nouvelles idées.
J'aimerai ici demander concernant le châpitre
la pauvreté et l'exclusion. Que met - on derrière le mot pauvreté aujourd'hui? Quel sens donne t-on à se mot ?
Vaste et belle question soulevée par Soulier : nous réfléchissons précisément à la définition, l'actuelle et celle qui nous semblerait convenir.
Au delà de la définition, nous réfléchissons sur la manière charitable dont nous faisons semblant de nous en accommoder. Une autre approche est nécessaire dans la société que nous voulons où chacun de nos concitoyens soit un contributeur à part entière. A ce titre, il a des droits et des devoirs, selon ses moyens et selon ses ambitions.
Bref, un sujet central dans nos réflexions.
Je trouve que le mot pauvreté et exclusion, n'ont plus de sens .Je m'explique dans les années 60 la pauvreté était surtout les gens qui n'avaient pas de travail et sans domicile .
Aujourd'hui se rajoute ceux qui travaillent, mais n'ont pas suffisament de moins pour se permettre une exsitence bien à l'aise. Je ne cache pas de le dire oui, beaucoup de citoyens veulent tous d'un seul coup. Il y a ceux qui n'ont pas reçu d'instruction éducative et scolaire. Ce que amène bien que le mot pauvreté n'a plus sa valeu d'origine.
Ne vaudrait il pas retrouver son vrai sens. La crise que nous vivons serait probablement moins surprenante.
Être pauvre, c'est ne plus être capable de s'assumer tout seul, selon les standards de vie communément admis à un moment donner. Actuellement, par solidarité, nous payons les loyers, l'électricité et le téléphone et l'accès aux soins de certains démunis. Nous commençons aussi à payer un minimum de train de vie.
Il y a quelque chose que ne va plus ! Car payer charitablement en contre partie d’accepter d’être isolé n'est pas la bonne réponse : les plus démunis ont besoin de participer à la vie collective. Rare sont les asociaux qui se contentent de très peu à condition de pouvoir se terrer dans une tanière !
Donner la possibilité de contribuer apparaît désormais comme essentiel, mais pourtant délicat à mettre en œuvre : les économies prolétaires ne font pas envie … il ne s’agit donc pas de promettre un emploi pour tous, mais sans doute quelque chose qui tourne autour d’une contribution à la vie collective en contre partie d’une contribution au train de vie personnel.
Geneviève, je suis bien d'accord avec votre dernier message. Surtout dans votre dernier paragraphe. La contribution quelqu'elle soit est un élément à ne pas perdre.
L'isolement est très courante chez ceux qui ont perdu toute confiance . Et ceux qui paie pour la solidarité sont aussi ceux qui arrive à s'en sortir avec le peu de moyen et qui sont moins gourmants, et à condition d'être entièrement valide, l'handicap n'a rien à voir avec la pauvreté.
J'en fais parti. Donc je ne rentre plus dans la classe des pauvres. Et s'est mieux ainsi.
et sur la diversité ? rien ? homosexualité, homoparentalité etc... pour un groupe d'avant garde vous êtes un peu en retard non ???
la diversité, homosexualité, homoparentalité etc ... constituent un volet de la reflexion sur le "bien vivre ensemble". Patience, nous avons encore tant de choses à nous dire !
@benoit
bien vivre ensemble suppose de permettre à chacun de réussir sa vie, de prendre conscience de l'interdépendance des êtres humains et donc de leur diversité.
Nous répondons donc déjà au-delà de votre question dès le premier article que nous avons publié.
La société à construire doit être riche de sa diversité en amenant chacun à contribuer. L'uniformité est donc réductrice car, par son conservatisme, elle ne fait que se renouveler à l'identique, donc elle appauvrit la société toute entière en ne permettant pas de révéler tous les potentiels.
Nous serons amenés à décliner cette vision plus concrètement donc dans les règles sociales, mais vous voyez tout de suite que la direction que nous proposons permettra de donner des réponses nouvelles aux questions que vous posez. Si la diversité est une des clés de la mobilisation de tous les talents dans une société respectueuse de la réalisation personnelle, il est particulièrement facile de se doter des règles de vie qui favorisent cette objectif.
La notion "conjuguer les êtres" serait aussi à mettre en avant.
Rien ne peut se faire seul.
La solidarité, éduquer, créer une entreprise, aider... rien ne se construit spontanément. Toute "entreprise individuelle est souvent un échec.
Effectivement, l'entreprise individuelle, dans sa forme actuelle, est un reniement de notre volonté de la protection sociale pour tous.
C'est aussi un contresens vis à vis de la complexité dans laquelle nous évoluons.
Ceci confirme l'idée qu'il faut remettre à plat notre approche de l'entrepreuneuriat.
Sur ce sujet, nous sommes intarisssable car il est central dans la refonte de notre économie.
Pour moi, la pauvreté est l'état qui ne permet pas à une population de vivre avec ses besoins premiers dans l'environnement géographique où il vit (ex:il est plus facile de vivre à Rouen qu'à Paris à cause du coût du logement). Je mets la liberté de choisir son destin dans les besoins premiers (voir les travaux d'Armatya Sen). Il faut que celui qui est tout en bas de l'échelle économique puisse vivre et s'enrichir durablement pour lui et sa descendance. C'est à cette condition qu'une échelle inégalitaire est acceptable et non liberticide (voir les textes de John Rawls dans la théorie de la justice dont le modèle danois se rapproche beaucoup.
Cette façon d'exprimer la pauvreté a l'avantage d'être relative et non absolue. Elle permet de hiérarchiser la notion de besoin en fonction d'où on part et où on veut aller. C'est une façon qui respecte un optimum de liberté pour tous.
La pauvreté ce n'est pas uniquement une question de moyen d'exsistence, ou géographique. La pauvreté s'est aussi ce que tu as reçu comme éducation( ne pas montrer que tu vient d'un milieu du plus bas de l'échelle). Je m'explique par un exemple concrèt. Un enfant qui vient d'un milieu pas spécialement défavorisé, puisque le chef de famille a une situation professionnelle satisfaisante, mais s'est de ce qu'il fait de son budjet qui va définir cette famille dans la pauvreté car les enfanrs ne mange pas un bon repas régulièrement, ce chef de famille préférant dépenser son salaire dans les bistots ( excusez ce mot) les cafés)Je sais chacun est libre de dépenser son salaire comme il l'entend, mais de mettre ses enfants et sa femme dans une détresse et de les faire concidérer en état de pauvreté cela est moins acceptable.
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