Mot-clé - éthique publique

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07fév.

Le fisc épinglé

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En Belgique, le fisc vient d’être épinglé par la Cour des Comptes. En France, une commission d’enquête sur le même sujet pourrait confirmer et apporter les premières solutions pour pallier les constats alarmants dénoncés par la Plateforme des Paradis fiscaux et judiciaires. (http://www.argentsale.org)

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13nov.

GRID : Newsletter #3 — La démocratie, vite...!

Dans un moment où l'on observe une restriction des libertés publiques (loi Hadopi, etc.), il est indispensable de remettre la démocratie au cœur de notre projet.

Nous vous invitons à ce titre à regarder la vidéo de l'interview de Christian Delom, à propos des conséquences du procès gagné contre la décision du maire de Clamart (Hauts-de-Seine) qui refusait d'accorder à l'opposition une tribune, dans son bilan de mi-mandat en 2006.

Nous vous invitons par ailleurs à consulter les articles suivants :

- Identité nationale : l'arbre qui cache la forêt, par Anne-Sophie Godfroy ;
- La fin programmée du contrôle des gestions publiques locales ?, article issu d'un travail collectif des fondateurs.
 


www.legrid.fr

09nov.

Identité nationale : l'arbre qui cache la forêt

marianne.jpg Mon professeur de philosophie nous avait mis en garde: quand on parle trop d'une chose, se méfier. Cela signifie que l'on est en train de la supprimer ou qu'elle est déjà morte. Se méfier des "démocraties populaires" qui ne sont ni démocraties ni populaires, se méfier des régimes qui vantent la liberté de la presse, c'est qu'ils sont en train de la réduire, se méfier des gouvernements qui défendent subitement l'égalité des chances, c'est que les inégalités s'accroissent. Se méfier donc de ceux qui prétendent défendre l'identité nationale, c'est qu'ils sont en train de l'attaquer.

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25sept.

La lutte contre la corruption, un levier essentiel pour une économie au service des peuples et la réhabilitation de la politique

1 000 milliards d’euros, c’est l’ensemble des « dessous de table » qui seraient versés par an dans le monde selon l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Des milliards qui s’évaporent ou qui trouvent un hébergement discret dans des places offshore et qui coûteraient jusqu’à trois fois plus cher dans les économies des pays les moins développés, ou encore un quart des revenus de tout le continent africain. De toute évidence, c’est l’évolution générale de ces pays qui est compromise.

La qualité des décisions se détériore. On peut soupçonner la corruption dans la livraison d’équipements non appropriés, des programmes d’aide qui n’arrivent pas, dans des routes inachevées, des constructions qui s’effondrent, un système de santé paralysé…

La corruption permet aussi aux pays riches de s’approprier la main d’œuvre, les ressources naturelles, voire des portions entières des territoires des pays pauvres en achetant leurs dirigeants.  

La corruption anéantit les efforts pour le développement d’une économie durable. La combattre apparaît vite comme une priorité. Comment ? En l’attaquant à sa source, là où naissent les moyens d’offre des « pots de vin » dans les pays développés. 

Rappelons ce qu’est la corruption. C’est « utiliser sa position de responsable d’un service public à son bénéfice personnel » (définition de la Banque Mondiale).

Elle peut avoir diverses causes :

• Une mauvaise gouvernance : cadre législatif flou, système judiciaire inadéquat, manque de transparence et de responsabilisation, manque de liberté de la presse ;

• Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l'administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.

• Faibles salaires 

• Cumul de fonctions plaçant un responsable dans une situation de conflit d’intérêts : maire et président d’un syndicat des eaux…

• Mais surtout une absence véritable d’opposition.

Il est donc nécessaire de développer de nouveaux outils juridiques permettant au pays de lutter contre la corruption :

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18août

Bien vivre ensemble

« Bien vivre ensemble », ces trois mots résument à eux seuls l‘unique ambition que nous devrions avoir.

« Vivre » d’abord est en soi une promesse et une exigence. En plaçant la vie au dessus de toutes les valeurs humaines, on met la barre la plus haute possible mais aussi on met des barrières à tous les excès de l’activité humaine.

Respecter la vie c’est d’abord se doter de règles qui permettent à chacun de connaître les repères et de s’y tenir.

Il y a 2 façons de ne pas respecter la vie. La première est dans les actes criminels  directs, mais la seconde est plus pernicieuse et tout aussi dangereuse, ce sont les conséquences d’actes économiques ou politiques qui négligent ou nient les conséquences humaines des décisions prises.

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