14oct.

GRID : Newsletter #2

Depuis son lancement comme groupe d'action, au début du mois d'Août, le GRID se structure progressivement. Une réunion s'est tenue, samedi 3 octobre, lors de laquelle plusieurs régions étaient représentées physiquement et par visioconférence.

« C'était intéressant car les participants d'où qu'ils soient (Nice, Paris ou Nantes) se posent les mêmes questions et ne sont pas satisfaits du fonctionnement actuel du MoDem (trop hiérarchisé, pas de réflexion de fond, une organisation qui ne s'occupe que de la préparation des échéances électorales) .

Ils pensent que le MoDem doit se doter d'une "doctrine" et d'autre part être clairement identifié sur le terrain en étant à l'écoute des mouvements de la société. »

David Leborgne (Nantes)

La pétition pour des primaires au MoDem, que nous avons initiée, compte aujourd'hui près de 200 signatures, dont celles de plusieurs élus parmi lesquelles celle Corinne Lepage, députée européenne.

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17sept.

Retour sur les modalités de la pétition pour des primaires au MoDem

Les militants doivent avoir le choix de leurs candidats aux élections, notamment de ceux qui ont une chance de les représenter. C’est pourquoi cette pétition appelle à choisir les têtes de listes départementales et membres de la liste.

Naturellement, d’un point de vue pratique, il est difficile de rassembler plusieurs listes complètes dans le cadre de primaires mais proposer les premiers noms des listes départementales (5 à 10 suivant la taille des conseils régionaux) est parfaitement compatible avec le calendrier. Le choix de cette méthode permettrait d'allier l'exigence démocratique, la lisibilité des choix militants et la simplicité de la procédure.

Quant à la méthode, il faut bien distinguer la pétition elle-même, qui est l'expression d'un choix politique engageant le GRID, des méthodes de désignation et des procédures de vote, qui sont du ressort du Conseil National et pour lesquelles nous n'apportons qu'une contribution parmi d'autres (nous n'avons pas vocation à nous substituer aux organes statutaires du MoDem).
 

13sept.

Que s'est-il finalement passé à La Grande Motte ?

En apparence, une Université de rentrée assez terne à la Grande-Motte. Beaucoup de presse pour finalement assez peu d'événements, des militants moroses, tendus et dans l'expectative. Il faut reconnaître que l'équation semble insoluble : l'alliance avec l'UMP serait incohérente pour l'hyper-opposant de l'hyper-président, mais l'alliance à gauche est tout aussi périlleuse. Comment ne pas s'y retrouver dans le rôle du supplétif ?

La stratégie de la grande alliance républicaine anti-Sarko est séduisante, mais sans volonté de du PS et des Verts de partager cette stratégie et sans moyens de s’y positionner légitimement en leader, l’hypothèse est irréaliste.

Pour comprendre ce qui s'est passé à la Grande-Motte, il faut comprendre les différents agendas des différents acteurs, sachant que les frontières entre les groupes ne sont pas étanches :
  • L'agenda de François Bayrou : être élu en 2012. Cela suppose avant tout de conserver son indépendance. Dans cette perspective l'alliance n'est possible qu'en position de force, impossible sinon, perspective peu réjouissante pour les élus potentiels. Annoncer d'emblée une stratégie d'autonomie pourrait les pousser à aller négocier avec les listes concurrentes, il faut donc ouvrir la porte à des discussions, mais se donner le temps de construire les moyens de négocier en position de force et préparer le terrain au cas où l'alliance serait suicidaire pour 2012.

  • L'agenda des conseillers sortants et des conseillers potentiels : être élus ou réélus en 2010. La mécanique électorale, soi-disant proportionnelle, donne une large prime au vainqueur et ne laisse que des miettes à celui qui arriverait en troisième position, à supposer qu'il parvienne à passer la barre des 10% au premier tour. Même dans ce cas, le trop petit nombre d'élus ne permettrait pas de constituer un groupe et d'exister. Il faut donc des alliances, de préférence des alliances gagnantes qui permettent de participer à l'exécutif, ce qui fait véritablement l'intérêt du mandat. Quelle alliance ? D'une région à l'autre, il est clair que les intérêts divergent. L'option "à gauche toute" élimine les candidatures des élus qui participent à des réseaux ou des majorités de droite, "à droite toute" est très incohérent avec l'image nationale d'opposant de Bayrou.
    L'alliance locale expérimentée aux Municipales serait une bonne option pour les futurs conseillers, mais ils savent son manque de lisibilité. Une alliance verte-orange de 1er tour avant une négociation d'égal à égal avec le PS serait la meilleure option, mais Les Verts, après leur succès des Européennes, veulent tenter un premier tour en solitaire ou une négociation en position de force dès le 1er tour avec les socialistes. Le pire serait pour cet agenda l'absence complète d'alliance. C'est la survie de notre mouvement qui se joue, chacun le ressent à sa manière.

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02sept.

En attendant le projet : la position du GRID sur les alliances

Sans projet exprimé, devons-nous parler d’alliances ?
C’est exactement le piège que nous devons éviter.

Il est assez navrant de constater que la question des alliances supplante celle du projet. Certes nous voyons bien qu’il est possible de dégager un regroupement de tous ceux qui veulent pour notre pays un autre projet de société, mais cette simple motivation est totalement insuffisante, elle est même dangereuse.



Le rassemblement des détestations est aussi fragile que celui des ambitions. Tous les partis en ont fait l’amère expérience. Nos concitoyens veulent qu’il y ait un cap donné avant de connaître l’équipage. Or l’antisarkozisme n’est pas un cap et ne donnera jamais ni confiance, ni envie.

Nos éventuels partenaires ont également un lourd travail avant d’envisager une stratégie d’alliances qui serait autre chose que la vielle recette de l’union de la gauche à laquelle il suffirait d’ajouter le MoDem, et encore à condition, disent-ils, que le MoDem passe avec succès son examen de virage à gauche.

L’UDF a eu beaucoup de mal à s’extraire de l’état de supplétifs de la droite, le MoDem ne doit pas commettre la même erreur avec la gauche.

La bonne méthode, et même la seule qui pourra réussir, consiste à présenter aux Français le nouveau projet de société que le MoDem est en capacité de mettre sur la table.

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30août

Speed dating “off” le 6 septembre à l'Université de Rentrée du MoDem

Pendant le Conseil National du 6 septembre prochain, le GRID organise un speed dating “off”, qui vous propose d'aller à la rencontre des militants avec lesquels vous n’aurez pas eu la possibilité d’échanger, de dire que ce vous auriez aimer dire ou d’entendre ce que vous n’avez pas pu entendre.

Venez nombreux ! Nous nous retrouverons dans le bar situé dans le hall d'accueil du site Bellambra-VVF à La-Grande-Motte, à partir de 9h30.

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