C’est sans aucun doute le combat de ce siècle.
Ne pas disposer d’un logement digne.
Ne pas manger tous les jours à sa faim.
Ne pas avoir assez d’argent pour ses enfants, pour leur joie comme pour leur éducation.
Avoir peur du lendemain.
Ne pas pouvoir construire sa vie dans la durée.
Etre ballotté par les services sociaux.
Ne pas pouvoir partir en vacances…
La liste est longue. Elle n’est pas nouvelle et elle s’incruste dans notre paysage.
Au delà de l’injustice de la pauvreté qui s’accroît inexorablement, notre société est en train de ressusciter l’indignité de ne pas pouvoir vivre de son travail.
On nous dit que la croissance et la reprise vont résoudre tout cela.
C’est archi faux car notre société est structurellement organisée pour que la valeur s’accumule dans les mêmes mains. Pour que la richesse se stocke sans être nécessairement réinvestie.

Cliquez ici pour télécharger la note d'orientation du GRID
D’abord la rencontre de Dijon qui se voulait œcuménique a été transformée en cirque médiatique, pire elle a donné lieu à l’affrontement de deux personnalités socialistes pendant que nos représentants, certes navrés, tenaient la chandelle. Nous voyons bien que cette voie est aujourd’hui plus qu’étroite, elle n’est pas facilement praticable du fait de l’immaturité des partenaires potentiels. Nous l’avons déjà dit c’est d’abord par l’affirmation d’un projet, puis par sa confrontation avec celui d’autres formations que nous serons audibles et crédibles. Le désarroi économique et social auquel nous sommes rendus fait qu’une tête connue en politique sans bilan crédible ne saura séduire ses fidèles électeurs sans une équipe ayant une réelle capacité de propositions réalistes, éclairées par des expériences de vie réellement vécues par nos concitoyens.
Le
côté rassurant est de voir écrit sur toutes les pages « document de
travail ». Le côté moins rassurant est d’entendre des collègues
congratuler les auteurs sur la qualité du document alors même que nous
n’avions matériellement pas eu le temps de le lire. Cirer les pompes
est un métier bien rodé, mais, « chers amis », vous vous trompez de
siècle, de combat et d’objectif. Faire plaisir au Prince, ce ne doit
pas être un comportement démocrate, non ? D’ailleurs faut-il un prince
ou un garant de la Démocratie et de la cohésion nationale ? Pour moi
c’est tranché.





Derniers commentaires