Le GRID est un rassemblement indépendant de militants du MoDem, qui compte plus de 1400 amis sur Facebook.
Il combine l’ambition d’un think thank constitué depuis plusieurs mois avec la volonté et l’énergie d’un groupe d'action, dont le but est de rassembler aussi largement que possible et ainsi réaliser la promesse de construire un projet démocrate.
Le GRID place au centre du débat la construction d'un nouveau modèle de développement, appuyé sur des méthodes innovantes : le travail de réflexion est mené concomitamment à des expérimentations concrètes (par exemple sur des problèmes locaux), dans une démarche prospective par opposition aux listes à la Prévert de propositions opportunistes, élaborées au dernier moment sans travail collectif efficace.
Face aux tensions qui se développent autour de la préparation des élections régionales, le GRID réclame la mise en œuvre d’un certain nombre de règles tels que des primaires pour choisir les premiers de liste en position éligible, une réelle prise en compte du travail des militants et des commissions thématiques lors de l’élaboration des programmes et l’engagement de non cumul des mandats et surtout des rémunérations.
Qui a peur des militants ? Qui ne conçoit de consultation que sous forme de plébiscite ? Qui veut nouer des alliances de circonstance avant d’affirmer un projet et une ambition pour la France ? Qui veut construire l’alternance comme une rupture avec le modèle dominant plutôt que de réaliser l’alliance des détestations sans solution crédible et partagée?
Enfin, pour être crédible dans ses propositions novatrices, le MoDem se doit d’être exemplaire dans son mode de fonctionnement. Pour construire une France Démocrate, il faut d’abord agir en démocrate.
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En apparence, une Université de rentrée assez terne à la Grande-Motte. Beaucoup de presse pour finalement assez peu d'événements, des militants moroses, tendus et dans l'expectative. Il faut reconnaître que l'équation semble insoluble : l'alliance avec l'UMP serait incohérente pour l'hyper-opposant de l'hyper-président, mais l'alliance à gauche est tout aussi périlleuse. Comment ne pas s'y retrouver dans le rôle du supplétif ?
Sans mandat du Conseil national, dont le rôle est de débattre de la stratégie, notre président a publiquement et clairement indiqué son désir de discuter dès aujourd’hui avec d’autres formations politiques, sans avoir construit notre projet. 




